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Calculez les émissions de votre vol!

Utilisez le calculateur de vol de myclimate pour calculer l’empreinte carbone de votre vol et sur cette base contribuer à la protection du climat. Vous apportez ainsi votre soutien à des projets de protection climatique de haute qualité myclimate dans le monde entier qui répondent aux normes les plus élevées (Gold Standard, Plan Vivo et VCS (y compris CBB resp. SD-VISta)). Les projets contribuent à réduire les émissions de gaz à effet de serre et ont un effet immédiat sur la protection du climat. Les projets de protection climatique ne se contentent pas de réduire seulement les émissions à impact climatique, mais apportent également leur contribution au développement durable dans la région du projet. Ainsi non seulement le climat en tire profit mais aussi la population locale.

Le calculateur de vols myclimate calcule la quantité des émissions de CO 2 qu’un avion émet par passager-ère sur la distance du vol. L'azote et les aérosols sont également pris en compte et convertis en CO 2 . Le calcul se base sur des données de consommation moyennes d’avions court et long courrier typiques. On tient compte également dans le calcul si vous voyagez en classe économique, économique premium, affaires ou première classe. En outre, depuis novembre 2023, vous avez la possibilité de sélectionner le type d’avion avec lequel vous avez voyagé. Bases de calcul du calculateur de vols myclimate

Nous acceptons tous les moyens de règlement courants (facture, carte de crédit, Paypal).

Quelle est l’empreinte carbone d’un vol en avion ?

voyage en avion empreinte carbone

L'avion est systématiquement pointé du doigt comme notre mode de transport le plus carboné. Mise à mal de nouveaux projets d'aéroports, appel au boycott des compagnies aériennes...pour vous permettre de mieux décrypter le sujet, Carbo s'en tient ici aux faits : quel est réellement l'empreinte carbone d'un déplacement en avion ?

Qu'appelle t-on empreinte carbone ?

L’empreinte carbone (ou encore « bilan carbone ») est un indicateur qui vise à mesurer l’impact d’une activité sur l’environnement, et plus particulièrement les émissions de gaz à effet de serre liées à cette activité.

Cette empreinte est généralement exprimée en “ dioxyde de carbone équivalent ” ou “CO 2 e”. La raison ? Par souci de simplicité et d'homogénéisation, on utilise pour tous les gaz à effet de serre une seule norme rapportée au CO 2 . Cela revient ainsi à déterminer combien de CO 2 retiendrait la même quantité de rayonnement solaire et donc contribuerait au réchauffement climatique.

👉 Dans le cas concret des avions, il s’agit de comptabiliser les tonnes de gaz à effet de serre émis par la combustion du kérosène pendant le voyage, mais aussi les émissions liées au transport et à l’extraction du pétrole pour créer ce kérosène. 

Pollution et avion : Que représente l'avion dans le bilan carbone d'un français ?

C’est un fait indiscutable : en France, la principale source d’émissions de gaz à effet de serre est le transport (39 % des émissions totales). Ce secteur représente 33 % de la consommation d'énergie finale en France en 2015, contre 29 % en 1990. Et parmi les différents moyens de transport, l'impact carbone du transport aérien se classe loin derrière... la voiture .

Voici le détail, pour la France, des émissions de gaz à effet de serre réparties par secteur d'activités, et publiées sur le site du Ministère du Développement Durable pour l’année 2016. On se limite ici au "périmètre France" (les trajets internationaux maritimes et aériens sont exclus de l'analyse) et on ne prend pas en compte l'utilisation des terres, le changement d'affectation des terres et la foresterie ( UTCATF ).

Carbo - Empreinte Carbone Définition - Bilan France

Et dans le monde alors qu'en est-il de l'impact des avions sur l'environnement ?

D'après l'Organisation de l'aviation civile internationale (OACI), le secteur aérien représenterait autour de 2% des émissions mondiales !

Comment calculer l’empreinte carbone d’un déplacement en avion ?

2 caractéristiques principales à considérer.

Il s'agit d'une part de la distance aérienne parcourue entre les aéroports de départ et d'arrivée. Après avoir évalué cette distance on peut estimer le "type" de vols (court, moyen ou long-courrier) et le nombre moyen de passagers concernés. 

D'autre part, il faut déterminer la consommation de carburant de l’avion, soit le nombre de litres de carburant consommé.

🖐 La consommation varie selon les phases d’un vol. Au décollage, l'avion consomme plus, car la puissance requise pour faire décoller l'avion est particulièrement importante. C’est donc logiquement le moment où la pollution est la plus significative.

Facteur d’émission pour un vol en avion

En France, la base carbone de l’Agence de la Transition Écologique (ADEME, anciennement Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie ) utilise un facteur d’émission exprimé en kgCO 2 e/passager.km, qui prend en compte le taux de remplissage d'un avion. Cette unité peut être difficile à appréhender car elle fournit une quantité de CO 2 émise par passager et par kilomètre, c'est-à-dire que la quantité de CO 2 généré au kilomètre est divisée par le nombre de personnes prenant l’avion. On peut raisonnablement penser que cette convention permet de calculer facilement l'impact carbone de chaque vol réalisé par un particulier ou...un employé.

Pour calculer ces facteurs d’émissions, l’ADEME s’appuie sur des données réelles de consommations du trafic aérien fournies par la Direction Générale de l’Aviation Civile (DGAC). 

Pour un litre de kérosène consommé, l’ADEME distingue :

  • Les émissions amont : de l’extraction au stockage à la pompe ;
  • Les émissions effectivement liées à la combustion du kérosène en vol ;
  • Les émissions fugitives de traînée de condensation

À noter : les émissions liées à la fabrication de l’appareil ou à la construction des infrastructures aéroportuaires ne sont pas incluses.

Voici l'empreinte carbone comparée de différents vols (avec trainées) :

🖐 Pour fixer les idées, un vol Paris à New-York en Airbus A380 consomme 111 000 litres de kérosène - soit près de 88 tonnes ! Les émissions d'un vol Paris-New York correspondent à peu près aux émissions annuelles que devraient respecter les Français pour lutter contre le réchauffement climatique.

🔍 Qu’appelle t-on forçage radiatif ?

On entend parfois dire que le transport aérien a un "double impact sur l'environnement". Le second est lié au phénomène de forçage radiatif, c'est-à-dire la différence entre les rayonnements radiatifs reçus et émis par un système. Un forçage positif produit de la chaleur. Dans le cas du trafic aérien, ce forçage est visible : ce sont ces (jolies) traînées blanches qui structurent le ciel , fruits d’une réaction chimique de la vapeur d’eau à cette altitude. Ces traînées de condensation entraînent un réchauffement de la surface terrestre : les nuages emprisonnent la chaleur, participant ainsi au réchauffement climatique . Chaque traînée supplémentaire, c'est donc toujours plus de pollution et de CO 2 stocké dans l'atmosphère. 

Dans son rapport de 1999 sur « l'aviation et l'atmosphère planétaire », le GIEC donne quelques détails techniques sur ce qu’il se passe en sortie de réacteur.

Empreinte Carbone Avion Gaz Sortie Reacteurs

Quels transports polluent le plus ?

🛩 les avions, bien au-dessus du lot.

À l’heure actuelle, on trouve (malheureusement) beaucoup d’informations divergentes concernant l’impact de nos moyens de transport « courants ». Selon l’ADEME (toujours), le train reste le moyen de transport le moins carboné , assez loin devant les trafics routier et aérien. Le train en effet émet 80 fois moins de CO2e que l'avion !

Voici un tableau récapitulatif des facteurs d’émissions des principaux modes de transports utilisés en France :

Le transport représente la plus grande part de notre empreinte carbone moyenne, avec 2,9 tonnes de CO 2 émis chaque année par personne. En France, 4 trajets sur 5 s’effectuent en voiture. C’est donc le trafic routier qui émet le plus de GES (80 %), suivi du trafic aérien (15 %).

Qui pollue le plus voiture ou avion ?

Il n’y a pas photo, si vous êtes seul.e dans votre avion ou votre voiture pour un même trajet, c’est bien la voiture qui émettra le moins de gaz à effet de serre. Ramenée toutefois au passager (donc si vous n’êtes pas tout.e seule. dans l’avion) la réponse n’a plus rien d’évident !

Un avion consomme en moyenne 3 litres de carburant par passager (avec un taux moyen de remplissage) pour 100 kilomètres parcourus. Et il est aujourd’hui peu courant de trouver des voitures consommant moins de 4 litres de gazole pour 100 kilomètres. Vous l’aurez compris : par passager, un avion rempli consomme moins (et émet donc moins) qu’une voiture . Mais la voiture individuelle conserve la première place des modes de transports les plus carbonés parce qu’on l’utilise nettement plus !

Comment compenser l'empreinte carbone de ses vols en avion ?

Faut-il miser sur l’émergence de biocarburants pour réduire la pollution d'un avion.

Depuis une dizaine d’années, des recherches scientifiques sont menées un peu partout dans le monde pour tenter de trouver un carburant moins polluant pour nos avions. Les biocarburants (créés à partir de matières organiques telles que des algues ou des huiles végétales) permettraient par exemple de réduire entre 50% et 90% des émissions de gaz à effet de serre.

En France, le gouvernement a annoncé en janvier 2020, dans sa stratégie nationale bas carbone, viser 2 % de biocarburants dans le kérosène en 2025 et 5 % en 2030. « Ça peut sembler peu mais il faut créer la dynamique » avait alors déclaré Elisabeth Borne. 

Empreinte Carbone Avion en papier

Air France avait, de 2014 à 2016, réalisé des vols entre Paris et Toulouse alimentés en Farnesane . Il s'agissait d'un bio-carburant produit à partir de canne à sucre. Résultat ? Seulement 6 % d'émissions de CO 2 en moins. Et un arrêt prématuré des vols face au coût bien plus important de ce kérosène. Dur dur la pollution pour un avion.

Peut-on vraiment miser sur l'émergence d’une « aviation écologique » ? Ces projets et autres actualités - qu’on retrouve dans bien d’autres pays - concentrent toutes les contradictions de notre époque : ne faut-il pas simplement accepter de réduire le trafic aérien ? Envisager le voyage autrement pour réduire la pollution d'un vol en avion ?

" Pour agir contre le changement climatique, se passer de l'avion est une solution radicalement efficace. "

Peut-on vraiment réduire son empreinte carbone en avion ?

Si vous êtes “contraint” de prendre l’avion, il reste recommandé de :

  • ✅ Choisir vol en classe économique
  • ✅ Privilégier un vol direct 
  • ✅ Maintenir les volets des hublots fermés.

Mais on ne le répètera jamais assez : pour agir contre le changement climatique et diminuer son bilan carbone personnel , se passer de l'avion est une solution radicalement efficace . Mais cela peut être difficile à mettre en pratique, notamment lorsqu'il s'agit de déplacements professionnels. Arrêter la pollution de l'avion c'est s'en passer.

🌱 Les solutions pour compenser le Bilan Carbone d’un vol en avion que l'on soit une entreprise ou un consommateur

Les particuliers peuvent conserver leur billet pour calculer leurs émissions de CO 2 en ligne . Les salariés peuvent transmettre cette même information à leur entreprise, dans l'objectif d'alimenter le calcul nécessaire au bilan carbone .

Et pour tout voyage indispensable en avion, chacun peut compenser son empreinte carbone , un moyen d’agir pour le climat en contribuant à la neutralité carbone collective. 

🖐 La compensation carbone consiste à financer de manière volontaire un ou plusieurs projets écologiques (en France ou dans un pays en développement) dont l’activité permet d’éviter tout ou partie de ses émissions de gaz à effet de serre.

Il existe aujourd'hui de nombreuses solutions de compensation carbone en ligne . La Fondation GoodPlanet, par exemple, peut estimer l'impact de vos déplacements et vous remettre un certificat.

Dans le secteur du tourisme ou du voyages d’affaires de plus en plus de sociétés (agences de voyage ou compagnies aériennes) proposent d’agir pour l’environnement en compensant tout ou partie de l’impact des vols des passagers , comme Sunweb Group , Voyageurs du Monde ou Revlys . Certaines compagnies propose un vol neutre en empreinte carbone dès la réservation du billet, ouvrez l'oeil !

Voyage en avion

En partenariat avec Pur Projet, l'application web Carbo propose une approche plus flexible en vous permettant de sélectionner des projets écologiques en France, près de chez vous, pour financer des plantations agro-forestières labellisées bas-carbone et limiter le réchauffement climatique à votre échelle.

Les 3 chiffres à retenir

Finalement, la pollution d'un avion représente :

✅ Tout type confondu, un avion consomme en moyenne, par passager, 3 litres de carburant pour 100 kilomètres parcourus.

✅ 1 litre de kérosène consommé correspond à 3 kgCO 2 e.

✅ Un avion émet donc 9 kgCO 2 e/100km/passager en moyenne.

Vous savez maintenant pourquoi la presse prend souvent l'exemple du vol aller-retour Paris-New York : il correspond, en moyenne, à une tonne de CO 2 e émise !

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Accueil » Bilan carbone » Comment calculer l’empreinte carbone de son voyage ?

Comment calculer l’empreinte carbone de son voyage ?

voyage en avion empreinte carbone

Prêt à partir à l’aventure ? Avant de boucler vos valises, avez-vous pensé à l’empreinte carbone de votre voyage ? Les voyages sont excitants, mais ils peuvent également avoir un impact sur l’environnement en générant des émissions de gaz à effet de serre, contribuant ainsi au changement climatique. Cependant, ne vous inquiétez pas, il existe des moyens de voyager de manière plus durable en comprenant et en calculant votre empreinte carbone. Dans cet article, nous allons vous montrer comment vous pouvez calculer l’empreinte carbone de votre voyage de manière technique, en examinant les différentes sources d’émissions, les méthodes de calcul, les facteurs de réduction d’empreinte carbone et les options de compensation. Alors, mettez votre casquette d’éco-voyageur et découvrez comment vous pouvez minimiser votre impact sur l’environnement tout en explorant le monde !

Comprendre les sources d'émissions de gaz à effet de serre dans les voyages

Lorsqu’il s’agit de calculer l’empreinte carbone d’un voyage, il est important de comprendre les différentes sources d’émissions de gaz à effet de serre qui peuvent être générées tout au long du voyage. Voici les principales sources d’émissions dans les voyages :

Les émissions de transport :

Que vous preniez l’avion, le train, le bus, la voiture ou tout autre moyen de transport, celui-ci génère des émissions de gaz à effet de serre. Les avions, en particulier, sont connus pour être l’un des moyens de transport les plus émetteurs de CO2 par kilomètre parcouru.

L’hébergement :

Les émissions de gaz à effet de serre peuvent également être générées par l’hébergement que vous choisissez pendant votre voyage. Les hôtels, les complexes touristiques et autres types d’hébergement consomment de l’énergie pour le chauffage, la climatisation, l’éclairage et d’autres équipements, ce qui peut entraîner des émissions de CO2.

L’alimentation :

Les choix alimentaires que vous faites pendant votre voyage peuvent également avoir un impact sur votre empreinte carbone. Les produits alimentaires d’origine animale, tels que la viande et les produits laitiers, ont généralement une empreinte carbone plus élevée que les produits d’origine végétale en raison de la production de méthane dans l’élevage du bétail.

Les activités touristiques :

Les activités que vous choisissez de faire pendant votre voyage peuvent également contribuer à votre empreinte carbone. Par exemple, les activités qui nécessitent l’utilisation de véhicules motorisés, comme les safaris en jeep ou les excursions en bateau, peuvent générer des émissions de gaz à effet de serre supplémentaires.

Il est important de prendre en compte toutes ces sources d’émissions lors du calcul de l’empreinte carbone de votre voyage, car elles peuvent varier en fonction de votre destination, du moyen de transport que vous utilisez, de l’hébergement que vous choisissez, de votre alimentation et des activités que vous faites sur place. Dans la partie suivante, nous verrons les méthodes de calcul pour estimer ces émissions et ainsi mieux comprendre l’impact de votre voyage sur l’environnement.

voyage en avion empreinte carbone

Empreinte carbone : comment compenser un voyage en avion ?

Près de 30 % des émissions de gaz dans le monde proviennent du domaine du transport. Les vols en avion représentent une grande partie de cette pollution. Chaque vol a un impact sur l’environnement, aussi infirme qu’il soit. Dans un processus de lutte contre le changement climatique , il est important que chaque citoyen participe à la réduction de son empreinte carbone.

Plan de l'article

Calcul de l’impact carbone de votre voyage

Compenser son impact carbone auprès de la compagnie aérienne, compenser son impact carbone en faisant don à un organisme privé.

Pour calculer l’empreinte carbone d’un voyage en avion, on multiplie le facteur d’émission de l’avion par la distance parcourue . Le facteur d’émission du CO2 est le paramètre le plus difficile à connaitre. Il varie selon plusieurs données dont : le type d’avion, la consommation de l’avion, le taux de remplissage de l’avion, le poids des bagages, l’altitude du vol ainsi que le nombre de kilomètres qu’a couvert le voyage.

A lire également : Les critères essentiels pour sélectionner la compagnie aérienne idéale

Vu toutes les données à prendre en compte, il est quasiment impossible de calculer personnellement l’empreinte carbone d’un vol . Le mieux serait de recourir aux calculateurs en ligne . Ils sont faciles à prendre en mains et donnent un résultat à quelques différences près. Vous pouvez utiliser les calculateurs : de la Direction générale de l’Aviation Civile (DGAC), de l’Organisation de l’Aviation Civile Internationale (ICAO) ou celui de GoodPlanet. Notez que votre impact carbone peut varier d’un site à un autre . Cela est dû au fait que les mêmes paramètres ne sont pas pris en compte par les différentes plateformes.

Les solutions pour la compensation de l’impact carbone de votre voyage en avion

À chaque impact carbone est attribuée une somme pouvant servir de compensation. Bien que cela n’annule pas immédiatement l’impact de votre vol, il contribue à la protection de la nature . Pour compenser votre impact carbone, vous avez deux principales solutions.

A lire aussi : Conseils pour une expérience de voyage sans stress lié aux transports

Lors de l’achat d’un billet d’avion, vous trouverez une case correspondant à «  garantir vol neutre en empreinte carbone  ». Toutes les compagnies aériennes ne proposent pas cette solution. Si vous cochez la case, le cout de votre billet va augmenter de près de 40 € selon votre destination. Le surplus sera utilisé par la compagnie pour une action écologique pouvant permettre de protéger la nature.

D’entrée, retenez qu’on parle des organismes qui militent pour la préservation de notre environnement. Ces fondations mettent souvent à la disposition des internautes, des calculateurs pour connaitre le don (en argent) qui équivaut à l’impact carbone de votre vol . Vous êtes parfois libre de choisir le projet que vous désirez que votre don finance.

Prenez le temps de vous renseigner sur le sérieux d’une organisation avant de faire un don. Optez pour les fondations qui donnent des informations claires, concises et appuyez de chiffre qui démontre l’impact de leurs actions pour la réduction des émissions de gaz . Recherchez des organismes qui ont des sièges physiques et qui sont bien enregistrés auprès des autorités compétentes.

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Utilisez ce calculateur pour évaluer l'empreinte climatique de vos voyages en avion et mieux comprendre l'impact environnemental de vos déplacements aériens.

Le secteur aérien a un impact notable sur le climat. Voici un aperçu de cet impact :

Émissions de dioxyde de carbone (CO2) : L'aviation est responsable d'une part significative des émissions mondiales de CO2. En 2019, avant la pandémie de COVID-19 qui a temporairement réduit le trafic aérien, l'aviation représentait environ 2 à 3 % des émissions totales de CO2 à l'échelle mondiale.

Émissions autres que le CO2 : Outre le CO2, les avions émettent également des oxydes d'azote (NOx) qui, à haute altitude, peuvent contribuer à la formation d'ozone, un puissant gaz à effet de serre. Les avions produisent aussi des traînées de condensation qui peuvent se transformer en cirrus, des nuages à haute altitude qui ont un effet réchauffant. Ces effets peuvent, dans certains cas, être plus importants à court terme que les effets directs des émissions de CO2.

Effet d'altitude : Les émissions produites à haute altitude ont des impacts différents de celles émises au sol. En altitude, l'interaction entre les gaz émis et l'atmosphère peut amplifier l'effet de serre.

Croissance du secteur : Avec l'augmentation du trafic aérien, malgré les améliorations en matière d'efficacité énergétique des avions, les émissions du secteur aérien devraient continuer à augmenter à moins que des mesures significatives ne soient prises.

Face à cette réalité, il est essentiel, lorsqu'on opte pour le voyage aérien, de prendre des mesures compensatoires pour atténuer l'empreinte climatique de nos déplacements. Poursuivez le processus pour compenser vos déplacements aériens grâce à nos portefeuilles de projets certifiés Gold Standard!

Les émissions de gaz à effet de serre (GES) liées aux voyages en avion sont calculées en tenant compte de la distance parcourue et de la classe de voyage. Les facteurs de conversion utilisés pour déterminer les émissions de GES proviennent de sources fiables et actualisées, telles que: DEFRA, Conversion Factors 2021: Condensed Set (For Most Users) - Revised January 2022.

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Comment calculer et compenser les émissions de CO2 d’un vol en avion ?

Comment calculer et compenser les émissions de CO2 d’un vol en avion ?

Il existe aujourd’hui plusieurs calculateurs en ligne afin de connaître et de potentiellement compenser l’empreinte carbone de son vol. De plus en plus de compagnies aériennes offrent ainsi la possibilité de compenser ses émissions dès l’achat de son billet. Des organismes privés et des ONG offrent également un service similaire, permettant aux voyageurs soucieux du climat et de la préservation de l’environnement de soutenir financièrement des projets divers.

Le secteur de l’aviation représente aujourd’hui 2,5% des émissions de gaz à effet de serre mondiales. Au-delà des simples émissions de dioxyde de carbone, l’activité d’un avion rejette également de la vapeur d’eau et des polluants gazeux et particulaires liés à la combustion du kérosène. En prenant en compte ces éléments, l’impact de l’aviation sur le réchauffement anthropique de la planète monte à 3,5 % 1 . Si ce chiffre peut paraître faible à première vue, il occulte en vérité un fait indéniable : l’avion constitue le moyen de transport par passager le plus émetteur de GES, et de loin. Un vol rejette ainsi en moyenne 285g d’éqCO 2  par passager et par kilomètre selon l’Agence européenne pour l’environnement 2 , soit 45 fois plus qu’un TGV et 10 fois plus qu’un bus. Un chiffre qui ne fait cependant pas complètement consensus puisque l’ONG International Council on Clean Transportation arrive elle à une estimation de 90g de CO 2  par passager et par kilomètre pour un vol commercial 3 . Une différence significative qui s’explique par des variations dans les méthodologies appliquées et par la pluralité des critères choisis. Malgré ces désaccords numériques, l’impact du secteur de l’aviation sur le climat reste univoque. Comment alors, dans un souci de conscience environnementale et climatique, évaluer personnellement l’impact carbone de son trajet en avion et comment remédier à cet impact ? 

Calculer les émissions de CO 2  d’un vol en avion 

Plusieurs calculateurs d’émissions existent. L’un des plus populaires est celui mis en place par la Direction Générale de l’Aviation Civile (DGAC) et le gouvernement français. Ce site  vous permet ainsi de choisir votre aéroport de départ et votre aéroport d’arrivée. Il divise également les émissions de gaz à effet de serre liées au vol et celles liées et à la production et au transport du kérosène. Ce détail a son importance puisque d’après l’ADEME, 17% des rejets de GES du cycle de vie du kérosène sont attribués à sa production et à son transport 4 . Il sépare également les émissions de gaz à effet de serre des émissions de dioxyde de carbone. Le facteur d’émission est quant à lui indiqué en kilogramme d’équivalent CO 2  par passager (kg éqCO 2 /passager). Outre son intérêt pratique, le calculateur possède également une portée didactique puisqu’il détaille sa méthode d’évaluation et de calcul des émissions de GES ainsi que les chiffres clés de l’impact climatique du transport aérien et du secteur dans son ensemble. D’autres calculateurs possédant chacun leurs spécificités existent également. Ci-dessous les principaux : 

  • Le calculateur de l’ICAO permet notamment, en plus de sélectionner le nombre de passagers, de connaître la quantité totale de kérosène brûlée par l’appareil lors d’un voyage. L’ICAO offre également un résumé de la méthodologie utilisée. 
  • Ce calculateur, plus standard au niveau de ses options, propose de calculer ses émissions en  fonction de la classe choisie (économique, affaire ou première). Cette possibilité est également présente pour les trois autres calculateurs. 
  • Le système de calcul de Myclimate.org présente la particularité d’inclure les escales dans la comptabilité des rejets de CO 2  des vols. 
  • Greentripper, comme Myclimate.org vous invite à compenser vos émissions directement après les avoir calculées en soutenant divers projets.

Compenser les émissions de CO2 d’un vol en avion 

Le trafic aérien ne cesse d’augmenter d’année en année (exception en 2020 avec l’apparition du Covid 19 et la réduction des flux due aux périodes d’isolement) avec un nombre de passagers qui double tous les quinze ans. Le secteur connaît donc une forte croissance, qui ne semble pas prête de s‘arrêter. Dans ce contexte, il apparaît comme crucial de trouver des solutions afin de minimiser autant que faire se peut l’impact climatique de son vol. L’ADEME encourage dans un premier temps à réduire directement ses émissions en choisissant une destination plus proche ou en privilégiant un autre moyen de transport comme le train ou la voiture. Une autre solution, qui se place cette fois-ci en aval, consiste à soutenir des dispositifs de compensation carbone . Plusieurs démarches existent ainsi aujourd’hui pour décarboner son trajet en avion. Premièrement, la majorité des compagnies aériennes européennes proposent à leurs voyageurs de cocher une case sur leur billet afin de s’engager en soutenant financièrement une projet de compensation. Ce soutien financier sera calculé à partir de la quantité de CO 2  rejetée correspondant au trajet du passager. 

La deuxième solution consiste à contacter directement des organismes privés ou des ONG via leur site, à calculer son empreinte carbone et à la compenser avec un projet adéquat. C’est ce que propose par exemple la fondation Good Planet. Après avoir calculé le bilan carbone de son voyage, la quantité de CO 2  qui en résulte est traduite en une somme d’argent qui peut être directement reversée à un projet de compensation. Ces derniers sont d’une grande diversité : aide à l’accès aux énergies renouvelables, gestion des déchets, projets de reforestation et de préservation de la biodiversité. Pour qu’un projet soit considéré comme légitime, il faut que l’impact environnemental positif qu’il a apporté ait été dépendant de sa mise en place. Pour s’en assurer, il est également utile de savoir si la démarche que l’on soutient est issue d’un projet labellisé.  Clean Development Mechanism  (CDM),  Verified Carbon Standards  (VCS),  Gold Standard  sont ainsi trois labels reconnus. Il est donc nécessaire d’investiguer et de prendre contact avec les porteurs de projets qui ne sont pas labellisés . 

Pour compenser efficacement les émissions de CO 2  de son vol, rendez-vous sur ces sites : 

  • Le projet Greentripper est une initiative de l’organisation belge CO2logic, qui accompagne des clients vers la neutralité carbone et développe des projets certifiés pour le climat, via le label Gold Standard. 
  • Cette association, qui deviendra par la suite une fondation reconnue d’utilité publique, est créée en 2005 par le photographe et réalisateur français Yann Arthus Bertrand. Engagée sur plusieurs fronts à travers des projets de terrain et une logique pédagogique, l’organisation entend « sensibiliser l’ensemble des acteurs aux enjeux environnementaux et sociaux actuels ». 
  • Ecotree est une start-up créée en 2016 à Brest par quatre amis. Inspirés par le système de gratification financière du consignage danois, Vianney, Erwan, Théo et Baudouin exportent cette méthode en France et l’appliquent aux domaines de la gestion et de la préservation des forêts. 
  • Cette association allemande à but non-lucratif contribue à la compensation carbone en promouvant et en finançant l’utilisation des énergies renouvelables dans le secteur de l’aviation dans une quinzaine de pays. La philosophie de l’organisation se résume ainsi à cette maxime : compenser seulement ce qui ne peut pas être évité ou réduit. 

Que dit la loi française sur les émissions liées au trafic aérien ? 

La récente Loi Climat et Résilience comprend un ensemble de mesures pour réduire les émissions de gaz à effet de serre des transports. Pour le secteur de l’aviation, le gouvernement français a décidé d’adopter une double stratégie. Le texte prévoit ainsi de limiter au maximum les vols nationaux à courte durée et de compenser la totalité des vols intérieurs d’ici à 2024. Les trajets nationaux seront donc interdits si une alternative en train de moins de 2h30 avec plusieurs départs journaliers existent (une condition qui n’impliquera que 10% du réseau ferroviaire hexagonal). En ce qui concerne la totalité des vols à l’internationale, principalement des moyen et long-courriers, aucune mesure n’a été annoncée. Or ce sont logiquement ces trajets plus longs qui rejettent le plus de GES. En témoignent les chiffres du Ministère de la Transition Écologique qui estime à 71,5 % la part d’émissions liée aux vols internationaux dans les rejets totaux de CO 2  du trafic aérien français 5 . En limitant son action aux seuls vols intérieurs, la loi Climat omet donc plus de deux tiers des émissions de l’aviation française, et n’impose pour les trajets internationaux aucune restriction ni ne met en place aucune politique compensatoire. Des mesures pourtant essentielles au regard de l’augmentation constante, année après année, du nombre de voyageurs. En attendant donc une loi plus restrictive et contraignante concernant les limitations des émissions de gaz carbonique de l’aviation, il est de la responsabilité de chacun de restreindre ses vols au strict nécessaire et de compenser ses émissions.  

Sources : 

1  https://ourworldindata.org/co2-emissions-from-aviation

2  https://www.eea.europa.eu/media/infographics/co2-emissions-from-passenger-transport/view

3  https://theicct.org/publication/co2-emissions-from-commercial-aviation-2013-2018-and-2019/

4  https://bilans-ges.ademe.fr/forum/viewtopic.php?t=4286

5  https://www.ecologie.gouv.fr/emissions-gazeuses-liees-au-trafic-aerien

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Vol en avion : impact et bilan carbone

Vous aimez voyager en avion, mais vous vous souciez de l’impact de ce mode de transport sur le climat ? Vous vous demandez quelle est l’empreinte carbone d’un vol en avion, et comment la réduire ? Cet article vous explique tout ce qu’il faut savoir sur le bilan carbone de l’aviation , et vous donne des conseils pour voyager plus vert .

impact carbone des avions

Le bilan carbone de l’aviation : une réalité inquiétante

Comprendre le bilan carbone.

Le bilan carbone est un indicateur qui mesure la quantité de gaz à effet de serre (GES) émise par une activité humaine. Les GES sont responsables du réchauffement climatique, car ils piègent la chaleur du soleil dans l’atmosphère. Le principal GES est le dioxyde de carbone ( CO 2 ), mais il existe aussi d’autres gaz comme le méthane, le protoxyde d’azote ou l’ozone.

Le bilan carbone s’exprime en kilogrammes ou en tonnes de CO 2 équivalent (CO 2 e), qui est une unité qui permet de comparer l’effet de serre des différents GES. Par exemple, un kilogramme de méthane a un effet de serre 28 fois plus important qu’un kilogramme de CO 2 , donc il équivaut à 28 kilogrammes de CO 2 e .

Pour calculer le bilan carbone d’un vol en avion, il faut prendre en compte les émissions directes et indirectes liées à ce trajet. Les émissions directes sont celles produites par la combustion du kérosène dans les réacteurs de l’avion. Les émissions indirectes sont celles liées à l’extraction, au transport et au raffinage du pétrole pour produire le kérosène, ainsi qu’à la fabrication et à l’entretien des avions.

Analyse du bilan carbone de l’aviation

Selon l’ Organisation de l’aviation civile internationale (OACI) , le secteur aérien représente environ 2% des émissions mondiales de CO 2 , soit environ 900 millions de tonnes par an. Ce chiffre ne tient pas compte des autres GES émis par les avions , comme la vapeur d’eau, les oxydes d’azote ou les particules, qui ont aussi un impact sur le climat.

L’impact climatique des émissions de l’aviation est estimé par le forçage radiatif , qui mesure la perturbation du bilan énergétique de la Terre causée par ces émissions. Le forçage radiatif du secteur aérien est environ 1,9 fois plus élevé que celui du CO 2 seul. Cela signifie que les émissions de l’aviation ont un effet de serre plus important que ce que laisse penser le bilan carbone.

L’aviation est aussi le secteur dont les émissions augmentent le plus rapidement. Entre 1990 et 2018, les émissions mondiales de CO 2 ont augmenté de 43%, tandis que celles du secteur aérien ont augmenté de 129%. Si cette tendance se poursuit, les émissions du secteur aérien pourraient représenter jusqu’à 22% des émissions mondiales en 2050 .

Dans le même thème, découvrez notre article sur la taxe carbone .

Impact climatique des émissions de l’aviation

L’impact climatique des émissions de l’aviation dépend non seulement de la quantité, mais aussi de la qualité et de la localisation des émissions. En effet, les avions émettent des GES à haute altitude, où ils ont un effet différent que s’ils étaient émis au sol.

Par exemple, la vapeur d’eau émise par les avions se condense en formant des traînées de condensation , qui sont des nuages artificiels . Ces traînées ont un double effet sur le climat : elles réfléchissent une partie du rayonnement solaire, ce qui a un effet refroidissant , mais elles empêchent aussi une partie du rayonnement terrestre de s’échapper, ce qui a un effet réchauffant . L’effet réchauffant l’emporte sur l’effet refroidissant, donc les traînées de condensation contribuent au réchauffement climatique.

Les oxydes d’azote émis par les avions ont aussi un impact complexe sur le climat. Ils participent à la formation d’ ozone , qui est un gaz à effet de serre, mais ils détruisent aussi le méthane , qui est un autre gaz à effet de serre. L’effet net des oxydes d’azote sur le climat dépend de la latitude et de l’altitude où ils sont émis.

Les particules émises par les avions ont également un rôle dans le climat. Elles peuvent modifier la formation et les propriétés des nuages, en agissant comme des noyaux de condensation . Elles peuvent aussi interagir avec le rayonnement solaire, en le réfléchissant ou en l’ absorbant . L’effet des particules sur le climat est encore mal connu, mais il pourrait être important.

avion dans le ciel

Facteurs contributifs aux émissions d’un vol en avion

La consommation de carburant.

La consommation de carburant d’un avion dépend de plusieurs facteurs , comme le type d’avion, la distance parcourue, le nombre de passagers, le poids des bagages, les conditions météorologiques ou le profil de vol. En moyenne, un avion consomme environ 3 litres de kérosène par passager et par 100 kilomètres. La combustion d’un litre de kérosène produit environ 2,5 kilogrammes de CO 2 .

Ainsi, pour un vol Paris-New York aller-retour, qui représente environ 11 000 kilomètres, un passager consomme environ 330 litres de kérosène et émet environ 825 kilogrammes de CO 2 . Cela correspond à environ 10% des émissions annuelles moyennes d’un Français.

Pour réduire la consommation de carburant d’un avion, il existe plusieurs solutions, comme améliorer l’aérodynamique de l’appareil , réduire son poids , optimiser les trajectoires de vol ou utiliser des biocarburants. Ces solutions sont mises en œuvre par les constructeurs et les compagnies aériennes, mais elles ne suffisent pas à compenser l’augmentation du trafic aérien.

Le rôle des traînées de condensation dans les émissions

Les traînées de condensation sont des nuages artificiels formés par la vapeur d’eau émise par les avions à haute altitude. Elles se forment lorsque la température et l’humidité de l’air sont favorables à la condensation. Elles peuvent persister pendant plusieurs heures et s’étendre sur des centaines de kilomètres.

Les traînées de condensation ont un impact important sur le climat, car elles modifient le bilan radiatif de la Terre. Elles réfléchissent une partie du rayonnement solaire entrant, ce qui a un effet refroidissant , mais elles empêchent aussi une partie du rayonnement terrestre sortant de s’échapper, ce qui a un effet réchauffant . L’effet réchauffant l’emporte sur l’effet refroidissant, donc les traînées de condensation contribuent au réchauffement climatique.

L’impact climatique des traînées de condensation est estimé à environ 0,05 watt par mètre carré (W/m 2 ), ce qui représente environ 20% du forçage radiatif du secteur aérien. Cet impact pourrait augmenter dans le futur avec l’accroissement du trafic aérien et les changements climatiques .

Pour réduire l’impact climatique des traînées de condensation, il faudrait limiter la formation de ces nuages artificiels , en évitant les zones et les altitudes où les conditions sont favorables à la condensation, ou en modifiant la conception des moteurs des avions pour réduire la quantité de vapeur d’eau émise. Ces solutions sont à l’étude, mais elles présentent des difficultés techniques et économiques.

L’impact environnemental de la construction des avions

La fabrication et l’entretien des avions ont aussi un impact environnemental non négligeable. En effet, la construction d’un avion nécessite des matériaux et de l’énergie, qui ont un coût carbone. Par exemple, l’ aluminium , qui est largement utilisé dans l’industrie aéronautique, est un métal qui demande beaucoup d’électricité pour être produit. L’entretien des avions implique aussi des opérations de maintenance , de réparation et de nettoyage , qui consomment des ressources et génèrent des déchets.

L’impact environnemental de la construction des avions est difficile à quantifier, car il dépend du type d’avion, de sa durée de vie, de son taux d’utilisation et de son recyclage. Selon une étude réalisée par Airbus , l’impact environnemental de la construction d’un avion représenterait environ 15% de son impact total sur son cycle de vie. Cela signifie que 85% de l’impact d’un avion provient de son utilisation.

Pour réduire l’impact environnemental de la construction des avions, il faudrait utiliser des matériaux plus légers, plus résistants et plus recyclables , ainsi que des procédés de fabrication plus économes en énergie et en eau. Il faudrait aussi optimiser la durée de vie et le taux d’utilisation des avions , en évitant le gaspillage et le renouvellement prématuré.

Confrontation des différents modes de transport : Avion versus voiture

Comparatif du bilan carbone de l’avion et de la voiture.

L’ avion est souvent considéré comme le mode de transport le plus polluant, mais est-ce vraiment le cas ? Pour comparer le bilan carbone de l’ avion et de la voiture , il faut prendre en compte plusieurs paramètres, comme la distance parcourue, le nombre de passagers, le type de véhicule ou le cycle de vie complet.

En général, plus la distance est courte, plus l’avion est défavorable par rapport à la voiture. En effet, l’avion consomme beaucoup de carburant au décollage et à l’atterrissage, ce qui augmente son bilan carbone par kilomètre. Par exemple, pour un trajet Paris-Lyon (400 kilomètres), un passager émet environ 140 kilogrammes de CO 2 e en avion, contre 40 kilogrammes en voiture (en supposant une voiture moyenne avec deux occupants).

En revanche, plus la distance est longue , plus l’ avion devient compétitif par rapport à la voiture. En effet, l’avion consomme moins de carburant en vol stabilisé, ce qui réduit son bilan carbone par kilomètre. Par exemple, pour un trajet Paris-New York ( 5 500 kilomètres ), un passager émet environ 1 100 kilogrammes de CO 2 e en avion, contre 1 900 kilogrammes en voiture (en supposant une voiture moyenne avec deux occupants et un trajet par bateau).

Prendre l’avion ou la voiture : quel est le meilleur choix pour la planète ?

Le choix entre l’ avion et la voiture dépend donc de la distance parcourue, mais aussi du nombre de passagers. En effet, plus il y a de passagers dans un véhicule, plus le bilan carbone par passager diminue . Ainsi, pour une même distance, une voiture pleine peut être plus écologique qu’un avion vide.

Par exemple, pour un trajet Paris-Marseille (660 kilomètres), un passager émet environ 200 kilogrammes de CO 2 e en avion (en supposant un taux de remplissage de 80%), contre 100 kilogrammes en voiture (en supposant une voiture moyenne avec quatre occupants). Mais si l’ avion est plein (100% de remplissage) et la voiture vide (un seul occupant), le bilan carbone s’inverse : le passager émet environ 150 kilogrammes de CO 2 e en avion, contre 200 kilogrammes en voiture.

Le choix entre l’avion et la voiture dépend aussi du type de véhicule utilisé. En effet, il existe des véhicules plus ou moins performants sur le plan énergétique, qui ont un impact différent sur le climat. Par exemple, une voiture électrique ou hybride émet moins de CO 2 qu’une voiture essence ou diesel, à condition que l’électricité soit produite à partir de sources renouvelables. De même, un avion récent ou optimisé émet moins de CO 2 qu’un avion ancien ou mal entretenu.

Le choix entre l’avion et la voiture dépend enfin du cycle de vie complet des véhicules, qui inclut la fabrication, l’entretien et le recyclage. Comme nous l’avons vu, la construction des avions a un impact environnemental non négligeable, qui représente environ 15% de leur impact total. La construction des voitures a aussi un impact environnemental, qui représente environ 10% de leur impact total. Il faut donc tenir compte de cet aspect dans la comparaison entre les modes de transport.

Actions pour réduire les émissions de l’aviation

Stratégies industrielles pour réduire le bilan carbone de l’aviation.

Face au défi du changement climatique, le secteur aérien s’est engagé à réduire ses émissions de CO 2 . L’OACI a adopté en 2016 un plan d’action global pour l’aviation et le climat, qui vise à stabiliser les émissions du secteur à partir de 2020, et à réduire de moitié les émissions nettes d’ici 2050 par rapport au niveau de 2005. Pour atteindre ces objectifs, le secteur aérien mise sur trois axes principaux : l’amélioration de la performance technologique des avions , l’optimisation des opérations aériennes et l’utilisation de mesures économiques et réglementaires .

L’amélioration de la performance technologique des avions passe par le développement de nouveaux appareils plus légers, plus aérodynamiques et plus économes en carburant, ainsi que par le renouvellement du parc existant . L’optimisation des opérations aériennes passe par la réduction du poids des bagages , la gestion optimale du trafic aérien, la réduction des distances parcourues et la diminution du temps passé au sol .

L’utilisation de mesures économiques et réglementaires passe par la mise en place d’un système mondial de compensation des émissions basé sur le marché, qui incite les compagnies aériennes à réduire leurs émissions ou à acheter des crédits carbone auprès d’autres secteurs.

Le rôle des passagers dans la réduction des émissions

Les passagers ont aussi un rôle à jouer dans la réduction des émissions du secteur aérien. Ils peuvent agir à plusieurs niveaux : avant , pendant et après le vol.

Avant le vol, les passagers peuvent choisir le mode de transport le plus adapté à leur trajet , en privilégiant les alternatives plus écologiques que l’avion , comme le train, le bus ou le covoiturage. Ils peuvent aussi choisir une compagnie aérienne qui a une politique environnementale responsable, qui utilise des avions récents et performants, qui propose des vols directs et qui participe au système de compensation des émissions .

Pendant le vol, les passagers peuvent adopter des gestes simples pour réduire leur empreinte carbone , comme limiter le poids de leurs bagages , éviter de consommer des produits jetables à bord, ou compenser leurs émissions en faisant un don à une organisation qui finance des projets de réduction ou de séquestration du CO 2 .

Après le vol, les passagers peuvent prolonger leur démarche écologique en adoptant un mode de vie plus sobre et plus respectueux de l’environnement, en réduisant leur consommation d’énergie, en privilégiant les produits locaux et biologiques, en triant leurs déchets ou en s’engageant dans des actions de sensibilisation ou de militantisme.

Innovation technologiques : Avion à hydrogène ou électrique, des solutions d’avenir ?

Face aux limites des solutions actuelles pour réduire les émissions du secteur aérien, la recherche et l’innovation sont essentielles pour développer des technologies plus propres et plus efficaces . Parmi les pistes explorées, l’avion à hydrogène ou électrique sont des solutions prometteuses , mais qui présentent encore des défis techniques et économiques.

L’avion à hydrogène utilise l’ hydrogène comme carburant, au lieu du kérosène. L’hydrogène est un gaz qui a une densité énergétique très élevée, ce qui permet de réduire la consommation de carburant et les émissions de CO 2 . L’hydrogène peut être produit à partir de sources renouvelables, comme l’éolien ou le solaire, ce qui réduit son impact environnemental. L’hydrogène peut être utilisé soit directement dans des moteurs à combustion, soit indirectement dans des piles à combustible, qui transforment l’hydrogène en électricité.

L’ avion électrique utilise l’ électricité comme source d’énergie, au lieu du kérosène. L’électricité peut être stockée dans des batteries ou des supercondensateurs, qui alimentent des moteurs électriques. L’électricité peut être produite à partir de sources renouvelables, comme l’ hydrogène , ce qui réduit son impact environnemental. L’électricité permet aussi de réduire le bruit et la pollution atmosphérique .

Ces deux technologies présentent des avantages indéniables pour le climat, mais elles posent aussi des problèmes techniques et économiques. Par exemple, l’ hydrogène et l’ électricité sont plus difficiles à stocker et à transporter que le kérosène, ce qui nécessite de modifier la conception et l’infrastructure des avions. De plus, ces technologies sont encore coûteuses et peu rentables par rapport au kérosène, ce qui freine leur développement et leur déploiement.

Alternatives plus écologiques à l’avion

Pourquoi privilégier les transports bas-carbone.

L’une des meilleures façons de réduire l’impact climatique du secteur aérien est de limiter le recours à l’avion, et de privilégier les modes de transport bas-carbone. En effet, l’avion est le mode de transport le plus émetteur de CO 2 par passager-kilomètre, devant la voiture individuelle, le bus ou le train.

Selon une étude réalisée par l’ ADEME , un trajet Paris-Marseille (660 kilomètres) émet environ 200 kilogrammes de CO 2 e par passager en avion (en supposant un taux de remplissage de 80%), contre 100 kilogrammes en voiture (en supposant une voiture moyenne avec quatre occupants), 20 kilogrammes en bus (en supposant un taux de remplissage de 70%) ou 10 kilogrammes en train (en supposant un taux de remplissage de 60%).

Privilégier les transports bas-carbone permet donc de réduire significativement son empreinte carbone , mais aussi de bénéficier d’autres avantages, comme le confort , la sécurité , la ponctualité , le prix ou la découverte du paysage . De plus, les transports bas-carbone contribuent à réduire la congestion , le bruit et la pollution dans les zones urbaines, ce qui améliore la qualité de vie des habitants.

Les différentes options pour les courtes et longues distances

Pour choisir le mode de transport le plus adapté à son trajet , il faut prendre en compte la distance à parcourir , mais aussi le temps disponible, le budget, le nombre de passagers ou les préférences personnelles. En général, pour les courtes distances (moins de 500 kilomètres), le train, le bus ou le covoiturage sont des options plus écologiques et plus économiques que l’avion.

Par exemple, pour un trajet Paris-Lyon (400 kilomètres), il faut compter environ 2 heures en train à grande vitesse, 6 heures en bus ou 4 heures en voiture, contre 1 heure en avion (sans compter le temps d’attente à l’aéroport). Le prix du billet varie selon le mode de transport et la période, mais il est souvent plus avantageux de prendre le train, le bus ou le covoiturage que l’avion.

Pour les longues distances (plus de 500 kilomètres), l’avion peut être une option plus rapide et plus pratique que les autres modes de transport, mais il reste le plus polluant et le plus cher. Il existe cependant des alternatives plus écologiques et plus économiques à l’avion pour les longues distances, comme le train de nuit, le ferry ou le vélo.

Par exemple, pour un trajet Paris-Barcelone (1 000 kilomètres), il faut compter environ 6 heures en avion (en incluant le temps d’attente à l’aéroport), 13 heures en train de nuit, 20 heures en ferry ou 10 jours en vélo. Le prix du billet dépend du mode de transport et de la période, mais il est souvent plus abordable de prendre le train de nuit, le ferry ou le vélo que l’avion.

Conclusion : Pour une mobilité plus verte

L’aviation est un secteur qui a un impact important sur le climat, en raison des émissions de GES qu’il génère. Le secteur aérien s’est engagé à réduire ses émissions , en améliorant la performance technologique des avions, en optimisant les opérations aériennes et en utilisant des mesures économiques et réglementaires. La recherche et l’innovation sont aussi essentielles pour développer des technologies plus propres et plus efficaces, comme l’avion à hydrogène ou électrique.

Les passagers ont aussi un rôle à jouer dans la réduction des émissions du secteur aérien. Ils peuvent agir à plusieurs niveaux : avant, pendant et après le vol. Ils peuvent choisir le mode de transport le plus adapté à leur trajet, en privilégiant les alternatives plus écologiques que l’avion, comme le train , le bus ou le covoiturage .

Ils peuvent adopter des gestes simples pour réduire leur empreinte carbone , comme limiter le poids de leurs bagages, éviter de consommer des produits jetables à bord, ou compenser leurs émissions en faisant un don à une organisation qui finance des projets de réduction ou de séquestration du CO 2 . Ils peuvent aussi prolonger leur démarche écologique en adoptant un mode de vie plus sobre et plus respectueux de l’environnement.

En conclusion, l’aviation est un secteur qui doit faire face au défi du changement climatique , mais qui dispose aussi de solutions pour réduire son impact sur la planète. Il appartient aux acteurs du secteur aérien et aux passagers de s’engager dans une mobilité plus verte, qui concilie les besoins de déplacement et la protection de l’ environnement .

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Quelle est votre empreinte carbone en voyageant en avion ou en voiture?

Et si l'avion pouvait parfois être plus écologique que la voiture?

Les appareils de petite taille, qui effectuent des trajets domestiques, ont un bilan carbone par passager plus élevé que ceux qui franchissent des distances allant jusqu’à 3600 km (archives).

Photo : Radio-Canada / William Bastille-Denis

Prenez note que cet article publié en 2022 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Avec le désir du gouvernement de la Coalition avenir Québec (CAQ) d’encourager les particuliers à prendre l’avion pour visiter les régions du Québec, la question du coût environnemental du transport aérien vient à l’esprit de nombreux citoyens. Mais quelle est la quantité réelle des gaz à effets de serre d’un trajet en avion, comparativement à celle d'un trajet en voiture?

C’est connu, le bilan environnemental du transport aérien est peu reluisant , pour reprendre les mots du scientifique en chef du Québec   (Nouvelle fenêtre) , Rémi Quirion. Selon les chiffres de 2019, cette industrie était responsable de 2,5 % des émissions de gaz à effet de serre sur la planète.

Plusieurs voyageurs vivent maintenant avec une « honte de prendre l’avion » , et choisissent d’éviter le transport aérien. Pour cause, prendre l’avion est présenté comme l’un des gestes individuels les plus polluants . tonne de CO2. En comparaison, un Québécois produit en moyenne 9,6 tonnes de CO2 par an","text":"Un seul vol transatlantique aller-retour émet environ 1,6tonne deCO2. En comparaison, un Québécois produit en moyenne 9,6tonnes deCO2 par an"}}'> Un seul vol transatlantique aller-retour émet environ 1,6 tonne de CO2. En comparaison, un Québécois produit en moyenne 9,6 tonnes de CO2 par an , rappelle M. Quirion.

Qu’en est-il des liaisons interrégionales? La réponse, qui dépend de plusieurs facteurs, pourrait vous surprendre, surtout si on s’intéresse aux déplacements potentiels d’une personne voyageant seule.

L’utilisation d’un avion de 40 à 50 places a, de façon générale, le même coût environnemental qu’un trajet dans une petite voiture, affirme Claude Villeneuve, professeur titulaire au département des sciences fondamentales à l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC) et directeur de la chaire en éco-conseil.

Pour un trajet qui serait de moins de 1000 km, les vols ont une empreinte carbone par kilomètre passager qui est équivalente à celle d’une voiture compacte, avec une personne à bord. Une citation de Claude Villeneuve, professeur titulaire au département des sciences fondamentales à l’UQAC

Écouter l’entrevue de Claude Villeneuve à l’émission Même fréquence

Réglons donc tout de suite une chose : sur le plan environnemental, une famille ou même un couple en voyage aura toujours avantage à se déplacer en voiture, plutôt qu’en avion.

La route 138 vue de la Baie Saint-Pancrace (archives)

Photo : Radio-Canada / Benoît Jobin

Claude Villeneuve dirige Carbone boréal   (Nouvelle fenêtre) , un outil de recherche et de calcul de l’empreinte carbone qui offre un programme de compensations depuis 2008, et avec lequel nous avons pu estimer l’émission de CO2 de trajets effectués en avion et en voiture.

Facteurs à considérer avant de comparer un trajet par avion ou en voiture :

Nombre de voyageurs

Type d’avion et de véhicule

Nombre d’escales

Type de place (classe économique ou affaires)

Vous trouverez ci-dessous des exemples de trajets effectués en avion ou à bord d'une voiture consommant 8,6 L/100 km. L'empreinte carbone serait évidemment moindre dans le cas d'une voiture hybride ou électrique, comme le démontre bien Carbone Boréal.

Plusieurs aspects sont à tenir en compte pour avoir un aperçu représentatif de son coût environnemental lors d’un déplacement en avion. Par exemple, une place en classe affaires ou en première classe aura une empreinte carbone de près du double de celle d’un siège en classe économique, tout simplement pour l’espace occupé dans l’avion.

L'outil Carbone Boréal permet d'évaluer les émissions en carbone de différents modes de transport. Dans ce cas-ci, on compare l'empreinte d'une voiture consommant 8,6 L/100 km et celle d'un passager dans un avion à trajet court, en classe économique.

Photo : Radio-Canada

Aussi, les appareils de petite taille, qui effectuent des trajets domestiques (jusqu’à 463 km), ont un bilan carbone par passager plus élevé que ceux qui franchissent des distances allant jusqu’à 3600 km. Plus l’avion est petit, plus il consomme relativement au nombre de passagers transportés. Le système est moins efficace , explique Claude Villeneuve.

L’outil de Carbone Boréal calcule l’empreinte carbone d’un vol d’avion par personne selon des occupations moyennes. 60 ou 70 % de l’avion.","text":"En principe, plus l’avion est plein, moins l’empreinte est grande sur un kilomètre-passager, mais on calcule en fonction de l’occupation réaliste. Ça peut être60 ou 70% de l’avion."}}'> En principe, plus l’avion est plein, moins l’empreinte est grande sur un kilomètre-passager, mais on calcule en fonction de l’occupation réaliste. Ça peut être 60 ou 70 % de l’avion.

C’est des moyennes, parce que pour un avion qui est plein comme un œuf, des fois, il y a un avion avec quatre pingouins à bord. Une citation de Claude Villeneuve, professeur titulaire au département des sciences fondamentales à l’UQAC

Dans nos calculs, nous avons considéré que les plus petits avions étaient employés pour les distances en deçà de 463 km, mais recourir à de plus grands avions pour les mêmes distances pourrait faire baisser le bilan carbone du trajet, s'ils sont suffisamment occupés.

M. Villeneuve ajoute que d’augmenter l’occupation des appareils qui volent déjà peut être plus bénéfique que d’avoir plus de voitures sur la route.

Or, si les véhicules utilisés sur la route sont des véhicules utilitaires sport (VUS), des minifourgonnettes, des camionnettes ou encore, des campeurs, la comparaison est d’autant plus frappante.

Si quelqu’un fait l’aller-retour Mont-Joli–Sept-Îles en large camionnette, consommant 13,5 L/100 km, au lieu d’une voiture à consommation intermédiaire (8,6 L/100 km), l’empreinte carbone passera de 0,10 tonne équivalent CO2 à 0,14 tonne. En avion, l’émission pour une personne seule est de 0,15 t éq. CO2 pour le même trajet.

Ces données comparent une voiture consommant en moyenne 8,6 L/100 km et un passager en classe économique dans un avion qui effectue des trajets domestiques.

L’avion a certes l’avantage de voyager généralement en ligne droite, mais le professeur Claude Villeneuve souligne que le nombre d’escales est une donnée très importante, parce que le décollage d’un avion représente près du quart de l’émission totale de CO2 d’un trajet.

% de l’empreinte carbone","text":"Dans le cas du transport régional, un des énormes problèmes de l’empreinte carbone, c’est qu’il faut faire beaucoup plus de kilomètres, parce qu’il faut arrêter et redécoller à différents endroits et que chaque décollage représente peut-être 25% de l’empreinte carbone"}}'> Dans le cas du transport régional, un des énormes problèmes de l’empreinte carbone, c’est qu’il faut faire beaucoup plus de kilomètres, parce qu’il faut arrêter et redécoller à différents endroits et que chaque décollage représente peut-être 25 % de l’empreinte carbone , observe-t-il.

Par exemple, une personne qui veut prendre l’avion ces jours-ci entre Mont-Joli et les Îles-de-la-Madeleine devra faire une escale à Québec, et une escale à Gaspé. L’empreinte carbone de ce trajet en avion représente au moins 0,57 tonne équivalent CO2 par personne, soit deux fois plus que pour un trajet en voiture.

Un vol et un trajet en petite voiture entre Gaspé et les Îles-de-la-Madeleine ont presque la même empreinte carbone, pour une personne voyageant seule.

Pour de plus petites distances comme un trajet Québec–Montréal, M. Villeneuve est catégorique : C’est un peu ridicule de prendre l’avion pour faire Québec–Montréal, parce qu’il faut que vous preniez quand même un transport pour vous rendre à l'aéroport, et un autre pour vous rendre en ville une fois arrivé à destination.

Pour ce qui est du choix de prendre l’autocar, lorsqu’on en a la possibilité, son empreinte écologique est relativement basse, et même plus basse que les trains, qui marchent au diesel ici , indique-t-il. Il suffit que l’autocar soit rempli à la moitié de sa capacité.

La mobilité, c’est le gros enjeu climatique quand on parle de tourisme, y compris le tourisme d’affaires ou le voyage d’affaires , affirme le professeur.

Le directeur de Carbone Boréal, Claude Villeneuve (archives)

Photo : Laurie Gobeil

Selon lui, le transport représente entre 45 et 95 % de l’empreinte carbone d’un voyage. Mais il est parfois difficile de se rendre à destination sans avion, si ce n’est que pour profiter d’une destination un minimum de temps. Le transport aérien rend des choses possibles , plaide-t-il.

Mais pour le professeur en sciences fondamentales, il est bon de s’interroger sur la nécessité de prendre l’avion. Outre le tourisme, d’autres situations peuvent le justifier.

Si vous avez besoin de vous faire soigner à Montréal, un bon service aérien, ça peut être un besoin qui justifie les émissions. Quand les émissions sont justifiées, qu’on [s'est] questionné [sur] le besoin, il reste toujours la possibilité de faire la compensation , conclut Claude Villeneuve.

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Comment calculer l’impact carbone de ses voyages ?

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  • Auteur/autrice de la publication : Planet Addict
  • Post published: 17 mai, 2019
  • Post category: Monde / Voyage responsable & slow
  • Post comments: 6 commentaires

Depuis quelques semaines, je vous parle de voyage slow, de transports écologiques, de moins prendre l’avion, de la prise de conscience de l’impact de nos voyages sur le climat, les populations, l’environnement. Pour aller un cran plus loin, j’ai fouiné dans les calculateurs pour pouvoir calculer l’impact carbone de mes voyages, et vous partager ma démarche si cela vous intéresse de calculer le votre.

Impact carbone, comment ça marche ?

Je ne vais pas vous le cacher, calculer son impact carbone peut-être un véritable casse-tête. Tout simplement parce que c’est très complexe et que tout ce que nous consommons (jusqu’à l’air que l’on respire) a un impact.

Je précise d’entrée de jeu que l’intérêt de calculer son impact est surtout de faire une estimation , afin de se rendre compte d’un ordre de grandeur de ce que nos habitudes impliquent pour le climat.

D’ailleurs, ici je parle d’impact carbone, donc surtout du CO2 . Je ne parle pas de notre impact en terme de consommation d’eau, d’énergie, de forêt, d’autres ressources naturels ou gaz à effets de serre. Cela montre bien que même en parlant d’impact carbone, on se limite grandement.

▶ A lire aussi : Le Voyage Slow ◀

Indicateurs à prendre en compte

L’impact carbone, on peut le concentrer uniquement sur les transports , en calculant les émissions de CO2 par trajet sur une période donnée. Que l’on utilise la voiture, les transports en commun, l’avion, le bateau ou le train n’implique pas le même impact sur le climat en terme d’émissions carbone.

On peut également voir plus large, et faire un calcul annuel de notre consommation en général qui va prendre en compte d’autres secteurs :

  • L’alimentation  : la consommation notamment de viandes, poissons et produits exotiques contribuent à augmenter les émissions
  • L’efficacité énergétique de son logement  : la consommation de gaz, d’électricité, la part d’énergies renouvelables, la qualité d’isolation et l’efficacité de notre équipement ont tous une part à jouer
  • Les achats de biens et services  : toute consommation induit des émissions plus ou moins élevées (mode, textile, mobilier, bijoux…), ainsi que la quantité achetée et la gestion des déchets
  • Le numérique  : le stockage des données, le visionnage de vidéos, la production de contenus web émettent beaucoup de CO2… même si c’est de la consommation virtuelle !
  • Les investissements  : l’impact n’est pas le même si on investit notre épargne dans des projets écologiques ou dans des projets qu’on ne connaît pas

Heureusement, des calculateurs existent…

Calin-arbre

Les outils de calcul carbone

On trouve plusieurs calculateurs carbone sur Internet, aucun n’est pareil et ne demande les mêmes unités de mesure. Certains sont très précis, d’autres très généralistes. J’ai épluché de nombreux calculateurs pour voir si un ressortait comme plus pertinent.

Bilan Carbone Global

Pour calculer sa consommation globale sur une année, à l’heure actuelle, je trouve que le site Footprint Calculator est le mieux fait. Il permet de prendre en compte plusieurs secteurs, d’être assez précis sans aller dans trop de détails, et donne un résultat visuel en nombre de planètes.

Le seul reproche que je lui fais, est qu’il ne mentionne pas Internet. Cela dit, aucun des outils testés ne le fait.

Calcul-impact-carbone

Bilan Carbone des Trajets

Pour calculer l’impact d’un trajet, la calculette de l’Ademe que j’avais utilisée pour la rédaction de mon article sur les transports écologiques était top, mais le lien ne fonctionne plus pour l’instant.

Le deuxième meilleur selon moi est sur le site de Good Planet. Il permet de faire un calcul pour chaque trajet et pour beaucoup de types de transports (sauf le bus). Good Planet permet aussi de faire un calcul global, mais les unités de mesure demandées sont très très précise, je ne trouve pas cela très pratique.

Calcul-impact-carbone-trajet

Je recommande aussi My Climate en troisième, que j’aime un peu moins d’autant plus qu’il ne calcule pas pour les trains ni les bus.

Pour les trajets en bus, pas de panique, on peut partir sur la base de 60gCO2/km, qui est une donnée stable peut importe le nombre de km parcourus.

impact-co2-transports

Voir mon article détaillé sur les transports écologiques

Calculer l’impact de ses voyages

Alors comment passe-t-on de ces outils pour calculer l’impact de ses voyages ?

On a réfléchi avec mes amies blogueuses Claire et Lucie , avec qui je travaille sur ce sujet depuis plusieurs semaines, à comment on souhaitait mesurer notre impact. L’impact de nos voyages ne se réduit pas aux transports. Il comprend aussi l’impact sur l’environnement, l’économie locale, les populations, la biodiversité … Il y a beaucoup de facteurs qui entrent en jeu, dont certains difficilement mesurables car non quantifiables, ou indirects.

On a aussi pensé qu’au delà de mesurer, l’intérêt premier était de prendre conscience de nos modes de fonctionnement et d’inciter à tester de nouvelles pratiques pour soit :

  • réduire notre impact négatif
  • augmenter notre impact positif
  • compenser du négatif par du positif

Le tout dans un souci de transparence afin de montrer sur quels facteurs on a cherché à agir, et ceux sur lesquels on a fait l’impasse ou galéré.

On avait aussi une volonté de ne pas entrer dans de la comparaison uniquement chiffrée, des concours de « qui fait le mieux », ni de culpabilisation (ressentie par soi ou par les autres), qui est ce qu’on a tendance à faire lorsqu’on mesure tout en terme d’indicateurs quantitatifs.

Donc au final, on a aboutit à un tableau synthétique qu’on placerait dans nos articles passés et à venir, pour faire ressortir à la fois des données et des démarches.

Bilan-carbone-voyage-mode-demploi

Les indicateurs qualitatifs s’expriment librement, avec un degré de précision propre à chacun.e

C’est une première façon de faire, qui sera sans aucun doute perfectible au fil du temps. Ceux.celles qui veulent l’utiliser peuvent ajouter ou supprimer des critères si cela ne leur convient pas.

Pour aller plus loin

Parce que j’aime bien aller au bout de mes réflexions et donner un max d’informations, j’ai voulu rassembler quelques autres données utiles, pour donner des ordres de grandeurs.

Pour les équivalences, je pars du postulat qu’une douche équivaut à environ 50 litres d’eau et un trajet en avion 220g de CO2 par an (en vrai cela change en fonction de la distance).

L’impact d’Internet

Une recherche sur un moteur de recherche représente 0,2g de CO2 et l’envoi d’un e-mail entre 0,2g et 4g. Selon une étude de Green.It, cela représente environ  203kg de GES et 2 924 litres d’eau par an (l’équivalent de 60 douches) par internaute en moyenne, et 514kg de CO2 et 23 555 litres d’eau par salarié.e par an (470 douches).

514kg de CO2, cela représente, selon mes estimations, un trajet de 2 300 km en avion , soit un aller en avion Paris-Sofia.

Voici un article très complet sur l’impact du web sur Youmatter .

L’impact de l’alimentation

L’impact d’un régime alimentaire carné est plus élevé que celui d’un régime végétarien.

En effet, un kilo de bœuf représente environ 40kg de gaz à effet de serre , et 16 000 litres d’eau , soit 320 douches – presque une année entière !

Selon les sources on varie de 13kg à 46kg de CO2 pour 1kg de bœuf. La différence provient de si on prend en compte des données internationales ou locales. En effet, consommer un bœuf français n’a pas le même impact que consommer un bœuf brésilien ! L’Ademe estime qu’en France, on tourne plutôt autour de 15kg de CO2 pour 1kg de bœuf.

Au total, on estime qu’un régime alimentaire carné équivaut à entre 2,5 et 3,3 tonnes de CO2 par an , soit un trajet d’environ 15 000 km en avion (un aller Paris-Cairns ou un aller retour Paris-Miami).

Un régime végétarien consommerait lui entre 1,3 et 1,7 tonnes de CO2 par an , soit un aller Paris-Chicago (environ 6 800km), et un régime végane équivaut à un Paris-Point-à-Pitre (environ 7 800km), pour entre 1 et 1,2 tonnes de CO2 par an.

Ce sont des données indicatives bien sûr, si on consomme végane et que des produits venus de l’autre bout du monde, les chiffres ne seront pas les mêmes.

L’échelle que je donne prend en compte les données de l’Ademe (fourchette basse) et des données américaines que vous retrouvez dans cet article.

consommation-eau-viande

(c) Libération

L’impact du textile

On en parle moins, mais l’industrie textile est aussi très polluante ! 1,2 milliards de tonnes de CO2 chaque année dans le monde, ce qui représente plus que le trafic aérien !

Pour la fabrication d’un jean en coton par exemple, il faut 7000 d’eau (140 douches!) et environ 12kg de CO2.

C’est pourquoi, pour nos voyages, on peut préférer emprunter, acheter d’occasion, ou des marques éco-responsables.

L’empreinte forêt

On parle souvent d’eau, d’énergie, de gaz à effet de serre, mais on oublie souvent une autre ressource naturelle très prisée : le bois . Utilisé dans la fabrication de meubles, papier, il est aussi victime de nombreux autres biens de consommation, notamment à travers l’exploitation de terres pour les cultures, les mines, le bétail. C’est pourquoi, même notre café, nos bijoux, notre matériel informatique et notre régime alimentaire ont un impact sur la forêt !

voyage en avion empreinte carbone

Après la théorie, je vais donc m’y coller et reprendre mes précédents articles pour y ajouter ce bilan global, avec les souvenirs que j’en ai.

Stay tuned !

*** Et toi, comment mesures-tu ton impact carbone ?

Pinterest-Impact-carbone-des-voyages

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Planet Addict

Cet article a 6 commentaires.

voyage en avion empreinte carbone

Salut Emma et merci pour cet article ! J’avais déjà testé un calculateur pour l’empreinte forêt qui était intéressant, mais c’est cool que tu en aies listé d’autres pour l’empreinte carbone. J’aime également beaucoup le tableau synthétique que vous avez fait avec Lucie et Claire, je vais en parler avec Enora, mais je pense bien qu’on va l’utiliser au fur à mesure dans certains de nos anciens articles et dans les prochains qui sortiront. En tout cas merci pour le boulot que vous avez fait pour ça et l’initiative de l’apéro Green au WAT, c’est vraiment bien et important à mon avis.

voyage en avion empreinte carbone

Merci Candie ! C’est super si vous utilisez ces outils, n’hésite pas à poster ici un lien vers un article où tu as fait un bilan :)

voyage en avion empreinte carbone

Bonjour Emma,

Pour un projet, je recherche en effet une méthode simple de calcul des empreintes carbonne par trajet. Je vais donc m’inspirer de votre tableau. Toutefois, si 30 personnes se trouvent dans un avion, l’empreinte carbonne total que vous affichez est a diviser par 30 pour avoir une empreinte carbonne individuel, n’est-ce pas ? Idem pour la voiture , train et bus, le total que vous mentionner est a diviser par le nombre de voyageurs. Merci de votre retour. a bientot. Frederic

Bonjour, l’empreinte carbone est calculée par personne pour tous les transports, sauf pour la voiture (sans doute parce que la voiture est un moyen de transport qui peut se prendre à une personne contrairement aux autres). Donc il faudra seulement diviser dans le cas de la voiture :) J’espère que cela vous aide !

voyage en avion empreinte carbone

Bonjour Emma, Merci pour votre site très instructif. Etant enseignant en BTS, nous travaillons actuellement sur le tourisme durable et je souhaiterais leur faire découvrir les méthodes de calcul du bilan carbone selon différents cas d’études de voyage. Seriez-vous intéressés d’être associé à cette démarche ? Merci et bonne journée, Jérôme

Bonjour Jérôme, merci pour votre retour ! Pour discuter d’éventuelles collaborations, vous pouvez m’écrire à [email protected]

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voyage en avion empreinte carbone

Quelle est l’empreinte carbone d’un vol en avion

Quelle est l’empreinte carbone d’un vol en avion

Quelle est l'empreinte carbone d’un trajet en avion ?

Comment calculer les émissions de co2 d’un vol avion , quelles sont les principales causes d’émissions de co2 d’un avion , quels leviers pour réduire l’empreinte carbone de l’avion , comment compenser l’empreinte carbone d’un trajet en avion .

L' empreinte carbone d’un trajet en avion est en moyenne de 0,26 kg CO 2 e par kilomètre et par passager 1 . Pour prendre des exemples concrets, voici l’impact carbone d’un passager pour certains trajets :  

  • 171 kg CO 2 e pour un vol Paris/Marseille ;
  • 887 kg CO 2 e pour un vol Paris/New-York ;
  • 1 476 kg CO 2 e pour un vol Paris/Tokyo 1 .

CO 2 e : de quoi s’agit-il ?  

Créé par le GIEC (Groupe d’experts Intergouvernemental sur l’Évolution du Climat), l’ équivalent CO 2 (souvent abrégé CO 2 e) est l’unité de mesure servant à établir un bilan ou une empreinte carbone . Prenant comme référence le dioxyde de carbone (CO 2 ), l’un des plus puissants gaz à effet de serre, il permet de quantifier l’impact des différents gaz à effet de serre (GES) grâce à des facteurs d’équivalence.  

À titre de comparaison, 1 tonne d’équivalent CO 2 correspond à :  

  • 1,5 an de consommation de chauffage électrique ;  
  • 138 repas avec de la viande de bœuf ;  
  • 2,4 téléviseurs (de 40 à 49 pouces) produits.  

Émissions de gaz à effet de serre des transports : les chiffres clés

  • Avec 130 millions de tonnes équivalent CO 2 émises en 2022, les transports représentent 32 % du total des émissions de gaz à effet de serre (GES) françaises : il s'agit du secteur le plus émetteur 2 .  
  • Le bilan carbone de l’aérien national s’élève à 5 millions de tonnes équivalent CO 2 , contre 68 millions de tonnes pour les voitures particulières 2 .  
  • 53 % des émissions de GES du secteur du tourisme proviennent de l’aviation, alors que ce mode de transport ne représente que 12 % des voyages 3 .

Pour calculer l'impact carbone d’un trajet en avion , il est nécessaire de comptabiliser l’ensemble de ses émissions de gaz à effet de serre. L’impact CO 2 d’un vol en avion varie alors en fonction de nombreux facteurs, tels que :  

Les émissions engendrées par l’appareil pendant tout son cycle de vie , à savoir lors de :  

  • L’extraction des matériaux qui le composent ;  
  • La construction de l’avion ;  
  • La période durant laquelle il est utilisé ;  
  • Le démantèlement et le recyclage de ses composants...

Les émissions associées au vol en lui-même, variant selon :  

  • La distance parcourue ;  
  • Le taux de remplissage de l’appareil ;  
  • La quantité de carburant consommé...

Si les causes d’émissions de polluants d’un avion sont nombreuses, certains facteurs sont particulièrement notables :  

  • L’ utilisation du kérosène comme carburant ;  
  • Les trainées de condensation .  

Le kérosène : un combustible fossile émetteur de gaz à effet de serre

Les avions utilisent le kérosène comme carburant. Il s’agit d’un combustible fossile , provenant du raffinage du pétrole, qui émet du dioxyde de carbone , à savoir le gaz à effet de serre le plus puissant. Les émissions de gaz à effet de serre de ce carburant proviennent principalement de sa combustion en vol, mais également de son extraction et de son stockage.

Les trainées de condensation : un impact sur le réchauffement climatique conséquent

Depuis la terre, on perçoit souvent les traînées de condensation des avions : cette vapeur d’eau émise par les moteurs peut se transformer en nuage de glace, absorbant une partie du rayonnement terrestre. Or, ces nuages, qui n’émettent pas de CO 2 a proprement parlé, ont un impact sur le réchauffement de la surface de la terre . Ces traînées de condensation constituent l’un des principaux impacts environnementaux de l’aviation, après le CO 2 .

À l’heure de la lutte contre le réchauffement climatique, différentes solutions pourraient permettre de réduire l’empreinte carbone de l’aviation :  

  • Améliorer l’efficacité énergétique des appareils : les avions actuels sont plus légers et plus aérodynamiques que les anciennes générations. Les innovations technologiques pourraient contribuer à réduire davantage les émissions de GES de ce mode de transport.  
  • Utiliser des alternatives au kérosène : les innovations technologiques pourraient également permettre de trouver des carburants ou des technologies plus respectueuses de l’environnement (hydrogène, biocarburant...), bien qu’elles puissent être longues et complexes à développer.
  • Réduire le trafic aérien : à l’heure actuelle, la stratégie de réduction des émissions de gaz à effet de serre du secteur aérien passe essentiellement par une réduction du trafic.  

Il est à noter que cette dernière solution demeure actuellement la plus efficace, dans la mesure où les innovations technologiques peuvent entraîner un “ effet rebond ”. Paradoxalement, elles nécessitent des ressources naturelles et de l’énergie qui tendent au début à augmenter les émissions de gaz à effet de serre.  

Plusieurs solutions peuvent aujourd’hui vous permettre de voyager de manière plus écologique. Vous pouvez notamment :  

  • Réduire et optimiser vos trajets en avion ;  
  • Choisir des modes de transports alternatifs ;  
  • Passer des vacances écologiques sur place .  

Réduire et optimiser ses trajets en avion

Avec l’essor du low-cost et les nombreuses offres promotionnelles proposées aujourd’hui, les consommateurs sont tentés de voyager en avion plus fréquemment . Or, en tant que particulier, vous pouvez réduire votre bilan carbone individuel , en limitant vos trajets en avion et en résistant à toutes ces bonnes affaires.  

Si vous devez néanmoins prendre l’avion, vous pouvez optimiser votre trajet , en privilégiant les vols sans escale , en choisissant la classe économique et en voyageant léger : 15 kg de bagages équivaut à 200 kg CO 2 e 4 . Alors, on emporte que le stricte nécessaire et on évite de s’encombrer autant que possible.  

De même, pour amortir son trajet sur le plan environnemental, il est préférable d’ opter pour un séjour plus long sur place que pour plusieurs petits séjours.

Choisir des modes de transport alternatifs

Éviter de prendre l’avion implique généralement de voyager moins loin et donc de pouvoir prendre des modes de transports alternatifs . Le train est une solution à privilégier car il se révèle peu émetteur de gaz à effet de serre, comparé à l’avion : pour un trajet de 500 km, comptez par passager 1 :  

  • 1,47 kg CO 2 e pour le TGV ;  
  • 4,49 kg CO 2 e pour l’Intercités ;  
  • 13,8 kg CO 2 e pour le TER.

À titre d’exemple, un trajet Paris-Bordeaux fait en train émet 37 fois moins de CO 2 qu’en voiture ou 42 fois moins qu’en avion 4 .  

D’autres alternatives à l’avion peuvent être intéressantes, telles que le covoiturage et l’ autocar qui permettent à la fois de diviser les coûts et les émissions de gaz à effet de serre. De même, le cyclotourisme (c’est-à-dire le tourisme en vélo) constitue une bonne alternative pour les voyageurs sportifs.  

Une fois sur place, privilégiez autant que possible la marche à pied, le vélo et les transports en commun : des solutions qui peuvent vous permettre d’éviter de louer une voiture.

Bon à savoir : pour vous aider à trouver le mode de transport le moins polluant, vous pouvez utiliser le simulateur Impact CO 2 : renseignez l’itinéraire que vous souhaitez emprunter et l’outil vous renseigne sur l’impact de tous les modes de transport qui s’offrent à vous, par ordre d’émissions de GES.  

Passer des vacances écologiques sur place

Sur place, vous pouvez opter pour des vacances écologiques, qui consistent à :  

  • Privilégier un hébergement “vert” (camping, hôtel, gîte ou chambre d’hôte labellisé) ;  
  • Respecter les espaces naturels (emprunter les chantiers balisés et ne déposer aucun déchet dans la nature, par exemple) ;  
  • Éviter les activités polluantes , tels que les sports motorisés (quad, jet ski...).  
  • Consommer responsable (produits locaux et de saison, économiser l’eau et l’énergie...).

Qui pollue le plus entre la voiture et l'avion ?

Sur un trajet de 500 km, l’avion émet en moyenne 129 kg CO2e par passager, contre 109 kg CO2e pour une voiture à moteur thermique1. À ce titre, la voiture reste globalement moins polluante que l’avion, même si différents critères sont à considérer (taux de remplissage, fréquence des trajets...).

Quelle est l'empreinte carbone d'un voyage Paris-New York en avion ?

L’empreinte carbone d’un vol reliant Paris et New-York est d’environ 887 kg CO2e1. Cette valeur donnée prend en compte les émissions directes de l’avion, sa construction, ainsi que la production et la distribution de carburant et d’électricité.

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[1] Impact CO2 - Transport

[2] Ministère de la Transition écologique - Chiffres clés des transports 2024

[3] Qu’est-ce qu’on fait ? - Tourisme au kilomètre

[4] Ademe – Comment partir en vacances sans trop polluer ?

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Calculer l'empreinte carbone de son trajet en avion : vrai outil ou écran de fumée ?

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DÉCRYPTAGE - C'est la nouvelle manie des voyageurs qui culpabilisent à l'idée de prendre l'avion, encore à ce jour le moyen de transport le plus polluant du monde. Mais ces calculs sont-ils fiables ?

C'est le nouveau réflexe de certains voyageurs, qui culpabilisent à l'idée de prendre l'avion dans un contexte d'urgence climatique martelé à chaque  rapport du GIEC.  Est-ce bien raisonnable de continuer à emprunter le moyen de transport le plus polluant du monde à en croire l'Agence européenne de l'environnement (AEE) ? Selon ses chiffres, un passager en avion émet 285 grammes de CO2 par kilomètre, contre 158 grammes en voiture et seulement 14 grammes en train.

Certains voyageurs renoncent à voler, quitte à abandonner leurs vacances à l'autre bout du monde . D'autres se tournent plutôt vers des calculatrices de CO2 en ligne dans l'idée de compenser, ensuite, l'empreinte de leur trajet. Sauf que, selon les acteurs, les résultats diffèrent grandement. La majorité d'entre elles appartiennent en outre à des compagnies aériennes, ce qui pose la question d'un éventuel conflit d'intérêts. Peut-on donc réellement se fier à ces nouveaux outils ? Décryptage.

À lire aussi Voyager sans prendre l'avion : les destinations accessibles en ferry depuis la France

176 kg de CO2 pour un Paris-Madrid

L'empreinte carbone d'un trajet en avion résulte de deux choses. Primo, de la combustion de kérosène qui produit du dioxyde de carbone (CO2). Secundo d'un certain nombre d'autres facteurs d'émissions comme les traînées de condensation, l'extraction du kérosène, son transport, son raffinage... contribuant à l'effet de serre. Pour la calculer, il faudrait donc - logiquement - estimer ces deux paramètres. Tout d'abord, le CO2.

Pour ce faire, « il suffit de mesurer la distance entre les deux aéroports de référence, le modèle d'avion, et le nombre de passagers. Une fois ces données collectées, calculer le kérosène nécessaire à ce trajet puis le diviser par le nombre de personnes à bord de façon à déterminer la part de chacun », explique au Figaro Matthieu Jousset, directeur du pôle Action de la fondation GoodPlanet. C'est ainsi que l'on va pouvoir comptabiliser les tonnes de gaz à effet de serre émis par la combustion du kérosène pendant le voyage, par personne. Soit.

« C'est ce que renseignent la plupart des compagnies aériennes à travers leurs calculatrices, ce que la loi leur impose de communiquer », commente Jean-Luc Manceau, directeur de Climat Mundi, structure spécialisée dans l'accompagnement des entreprises vers la transition écologique. Ainsi, en se fondant sur cet algorithme, Air France calcule 176 kg de CO2 par passager pour un aller-retour Paris (ORY) - Madrid (MAD). Selon Transavia, ce chiffre s'élève à 180 kg. Ce qui correspond à environ 1000 km en voiture, à près de 100.000 km en TGV et à la consommation de 345 repas végétariens ou une vingtaine avec du bœuf, selon les données de l'Ademe.

À lire aussi Une nouvelle calculette carbone pour les voyageurs : utile ou gadget ?

Pourtant, vous l'aurez compris, le calcul n'est pas complet. Quid des autres facteurs d'émissions ? « C'est là que le bât blesse », selon les deux professionnels. « Le kérosène ne représente que la partie émergée de l'iceberg », alerte Jean-Luc Manceau. Pour être tout à fait exact, il faudrait également prendre en compte les traînées de condensation, ces longues traces blanches qui s'étendent derrière les avions et sont liées à la condensation de la vapeur d'eau et des autres résidus issus de la combustion du carburant. Elles n'ont aucune conséquence lorsqu'elles s'effacent immédiatement, mais dans certains cas, elles stagnent dans le ciel pendant plusieurs heures, accentuant l'effet de serre et donc le réchauffement climatique. «Elles peuvent faire passer l'addition carbone du simple au double» , révèle le directeur de Climat Mundi.

Autres paramètres qui ne sont aujourd'hui pas pris en compte par les calculatrices carbone des compagnies aériennes, les émissions liées à la fabrication de l'appareil, à la construction des infrastructures aéroportuaires ou encore à l'extraction du kérosène. « Des facteurs qui feraient encore grimper les chiffres de l'empreinte carbone s'ils étaient intégrés au calcul », rapporte Matthieu Jousset. Ainsi, en prenant en compte ces derniers paramètres, pour le même aller-retour Paris-Madrid, Good Planet calcule 610 kg de CO2 émis par passager. En équivalence, cela correspond à près de 3000 km en voiture, près de 300.000 km en TGV, 1 196 repas végétariens ou 84 avec du bœuf. Soit près de quatre fois les résultats d'Air France et Transavia...

Sauf que rien ni dans les réglementations françaises, ni dans les lois européennes n'oblige les compagnies aériennes à communiquer ces données. Elles sont, de plus, difficiles à calculer. Selon Antoine Laborde, responsable climat chez Air France : «les traînées de condensation dépendent de l'altitude de l'avion, du taux d'humidité de l'air, du moment du jour ou de la nuit, du type de moteur. Idem pour les oxydes d'azote rejetés, qui produisent de l'ozone d'un côté mais détruisent du méthane de l'autre…» , explique-t-il. Ce calcul ne fait donc pas « l'unanimité chez les scientifiques » selon la Direction générale de l'aviation civile (DGAC) qui ne les prend pas non plus en compte dans son calcul. De nouvelles études à ce sujet sont en cours et devraient prochainement trancher.

À lire aussi Partir loin, polluer moins : neuf beaux voyages qui jouent la carte du slow tourisme

La question de la compensation

Quid de la compensation carbone , la suite logique du calcul de son empreinte, désormais proposée par la majorité des compagnies ? « Chez nous, on parle plutôt de geste climat », lance Antoine Laborde d'Air France. « Nous proposons aux voyageurs de faire un don en faveur de projets de reforestation ». Une action bénéfique pour la planète, certes, mais qui présente certaines limites pour les associations écolos. « Pour moi, c'est un peu comme si EDF travaillait volontairement sur la réduction de la consommation d'énergie. Éthiquement, ça n'a pas de sens », s'insurge le gérant de Climat Mundi, qui s'interroge également sur la nature de ces « projets ». Quels sont-ils ? Qui les dirige ? Quelle marge réalisent les intermédiaires ?

Pour lui, tout cela « c'est juste la formule magique pour se donner “bonne conscience”. La solution ? Réduire ses voyages en avion, point ». Air France parle logiquement plutôt « d'investir dans une flotte moderne qui consomme moins et donc émet moins de gaz à effet de serre, de réduire le poids à bord car plus un avion est léger, moins il consomme de carburant et de voler plus bas, un autre moyen de limiter la consommation ».

Cet article fait l'objet d'une mise à jour

  • L'Europe en train : budget, pays, fonctionnement... Tout savoir sur le passe Interrail
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Plus d'options

le 08/03/2023 à 11:25

Aux editeurs : je commence a en avoir assez avec toutes ces pubs qui effacent les commentaires que je suis en train d'ecrire. Si ça continue je vais etre obligé de résilier mon abonnement.

Politiquement incorrecte

le 27/10/2022 à 11:21

Comment dire pour rester polie ? Je choisis mon moyen de transport en fonction de sa commodité. Je choisis ma compagnie en fonction de sa fiabilité, de son confort et de son prix. Quant à ceux qui se torturent les méninges, leur vie doit être un cauchemar. Surtout, il faut éviter qu'ils le transmettent aux autres. Et qu'ils restent surtout chez eux.

Nadine Baibeck

le 17/10/2022 à 15:06

Ils feraient mieux d'aller voir un psy...

Vacances scolaires : voici les dates et le calendrier officiel 2024-2025 pour chaque zone

Date de la rentrée scolaire, des vacances de la Toussaint, jours fériés et ponts à venir... Retrouvez les informations clés à retenir en consultant le calendrier officiel des vacances scolaires 2024-2025.

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Vous aimiez ramener un billet de banque de votre voyage lointain ? Trouvez un autre souvenir ! Il était déjà facile d’utiliser sa carte bancaire à l’étranger ; l’essor des applications de paiement relègue désormais le cash aux oubliettes dans certains pays.

Premières vacances à Saint-Tropez : comment ne pas passer pour un touriste lambda

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voyage en avion empreinte carbone

Backcarbone

L'empreinte carbone d'un avion

voyage en avion empreinte carbone

Olivier CLUR, Fondateur de Backcarbone

Mes articles sont conçus pour vous transmettre mes découvertes et vous éclairer dans votre stratégie carbone.

L'empreinte carbone d'un avion

C'est indéniable. Ramené à une valeur par kilomètre et par passager, le transport par avion est le mode de déplacement le plus polluant. Comment se chiffre l' empreinte carbone de l'avion et pour quel résultat ? Quelles sont les solutions de remédiation à la pollution du secteur aérien ?

Qu'est-ce que l'empreinte carbone ?

L'empreinte carbone est un indicateur de pollution, exprimé en tonne équivalent CO 2 qui inclut les émissions directes, les émissions indirectes et les émissions globales d'une entité ou d'un secteur donné (Scope 1, 2 et 3). Le CO 2 est l'unité d'harmonisation des gaz à effet de serre afin de simplifier l es calculs et l'évaluation de l'impact des émissions de GES sur le changement climatique. Cela englobe le dioxyde de carbone (CO 2 ) mais aussi le méthane (CH 4 ), l'oxyde nitreux (N 2 O), les hydrofluorocarbones (HFC), les perfluorocarbones (PFC) et l'hexafluorure de soufre (SF 6 ). Ces six gaz à effet de serre polluants ont été référencés lors du Protocole de Kyoto en 1997.

Le transport : un secteur fort émetteur de CO 2

En raison des conséquences de la crise sanitaire mondiale de la Covid-19, les valeurs de 2020 et 2021 ne reflètent pas la réalité. Nous retenons donc celles de 2019.

A l'échelle mondiale, l'empreinte environnementale globale du transport est évaluée à 24 % des émissions totales, répartis en 60 % pour le transport des passagers et 40 % pour le fret, selon l'Agence Internationale de l'Energie (AIE). Les émissions GES du secteur du transport sont réparties en transport routier (75 %), transport maritime (11,9 %),transport aérien (11,9 %) et  transport ferroviaire (1,2 %). Comparer entre eux les modes de transport n'est pas aisé car cela dépend de son état, de l'état des infrastructures, du combustible utilisé. Pour mesurer correctement leur impact environnemental, on doit aussi prendre en compte l'empreinte carbone par kilomètre parcouru et par passager. L'avion devient alors, et de loin, le mode de transport le plus polluant. 

Empreinte carbone des avions

L'empreinte carbone de l'avion

A lui seul, le secteur de l'aviation civile représente 3 à 4 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre. Mais il n'est utilisé que par 10 % de la population mondiale : les plus aisés et les moins impactés par le réchauffement climatique. Le fret aérien est minime à 0,25 %, comparé au fret maritime (70,75 %), au fret ferroviaire (12 %) et au fret routier (17 %). C'est donc aux émissions de GES rapportées par passager au kilomètre que se joue la différence :

Mode de transport : Emissions CO 2 par passager / kilomètre

Avion  : 152 à 285 grammes de CO 2

Voiture : 88 à 193 grammes de CO 2 ‍

Empreinte carbone des trains : 0,73 à 24 grammes de CO 2

Prendre l'avion pollue donc 10x plus que le train pour se déplacer. La variable s'explique principalement par la différence d'émissions entre les vols courts des lignes intérieures, les vols moyen courrier intercontinentaux et les vols long courrier internationaux. Entrent également en compte le nombre d'escales, le taux de remplissage, le combustible, les technologies embarquées, la vétusté de l'appareil…

Calcul de l'empreinte carbone d'un passager d'avion

La fondation Good Planet a estimé le bilan carbone d'un aller-retour Paris Madrid à 176 kg de CO 2 par passager, pour environ 2 100 km. Pour la même pollution émise, il pourrait parcourir 100 000 km en TGV selon le calculateur de l'ADEME (Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'énergie). Lors d'un vol long courrier Paris New-York en classe éco avec 11 700 km aller-retour, les émissions montent à 1 178 kg de CO 2 par passager et à 2 873 kg de CO 2 pour un vol Paris Bangkok de 18 900 km aller-retour.

Afin d'atteindre les objectifs fixés par l'Accord de Paris en 2015 (limiter l'augmentation de température globale à 2°C supplémentaires par rapport à l'ère préindustrielle), un Français doit réduire son empreinte énergétique annuelle à 2 tonnes équivalent CO 2 (contre 11 aujourd'hui) pour atteindre la neutralité carbone à l'horizon 2050. Rien qu'avec un voyage vers la Thaïlande, il dépasse de 40 % cet objectif de réduction des émissions de gaz à effet de serre, sans compter les transports annexes (navette aéroport, taxi…).

La répartition des émissions générées par le transport aérien

Un avion consomme en moyenne 3 litres de carburant par passager par tranche de 100 km, soit 110 000 litres pour un vol Paris New-York en Airbus A380. Une bonne part est d'ailleurs consommée au décollage. Les grandes entreprises de l'aviation civile comme Air France ont l'obligation de publier leur bilan des émissions de gaz à effet de serre (BEGES) avec les Scope 1 et 2 (émissions directes et indirectes). Cela comprend donc l'empreinte carbone des infrastructures aéroportuaires mais pas le transport des passagers avant et après le vol, ni le cycle de vie des avions, le raffinage du carburant, etc, inclus dans le Scope 3.

Quelle est l'empreinte carbone des avions ?

Comment réduire l'empreinte écologique des avions ?

Ramené à l'usager, le transport aérien est de loin celui qui pollue le plus, une valeur contrebalancée par le nombre de passagers, qui fait baisser la facture environnementale de chacun. Cependant, la meilleure solution serait d'arrêter purement et simplement de prendre l'avion mais les habitudes ne changeront pas du jour au lendemain. En France, de nombreux vols courte distance ont disparu au profit du transport ferroviaire s'il existe une ligne en moins de 3h (Paris Marseille, Paris Toulouse…). Pour les vols long courrier, utiliser un autre mode de transport reste pour l'instant impossible. Les entreprises de l'aéronautique commencent donc à se tourner vers d'autres solutions de lutte contre le changement climatique pour réduire leurs émissions et leur empreinte sur l'environnement : 

  • biocarburants
  • e-taxiing (utilisation de l'énergie électrique pour déplacer les avions au sol) 
  • développement des énergies renouvelables 
  • projets de compensation des émissions de carbone des trajets (programme de compensation carbone volontaire…), tel que les projets de compensation d'Air France ou de Ryanair.

Définissons ensemble, votre stratégie bas carbone.

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voyage en avion empreinte carbone

Comment limiter l'empreinte carbone de son voyage en avion ?

Vous devez voyager en avion et vous vous inquiétez de votre bilan carbone id vous donne quelques astuces pour tenter de réduire l’empreinte de vos voyages..

Voyager en avion est souvent nécessaire pour des raisons professionnelles ou personnelles. Cependant, les vols génèrent une quantité considérable de dioxyde de carbone (CO2) et contribuent de manière significative au réchauffement climatique. D’après un rapport de l’ADEME, 84% du CO2 du secteur aérien est émis lors de la consommation du carburant. Cependant, et lorsqu'on n'a pas le choix, il est bon de savoir comment "compenser" l'empreinte carbone de ces voyages aériens. ID vous propose quelques stratégies.

Calculer l'empreinte carbone de son vol

La première étape avant de prendre l'avion consiste à calculer son empreinte carbone afin de savoir s'il sera le mode de transport le plus judicieux. De nombreux calculateurs en ligne, tels que celui proposé par l'organisation MyClimate  permettent d' estimer les émissions de CO2 de votre vol en fonction de la distance parcourue, et du type d'avion. Celui de l ’ADEME  permet quant à lui de comparer les différents modes de transport, afin de choisir celui qui pollue le moins.

Acheter des Crédits Carbone

Une fois l’empreinte carbone de votre vol calculée, vous pouvez éventuellement acheter des crédits carbone pour compenser ces émissions. Les crédits carbone ont pour objectif de financer des projets qui réduisent ou éliminent les émissions de gaz à effet de serre. Parmi les projets courants, on trouve :

  • Reboisement et afforestation : l'intérêt est de planter des arbres pour absorber le CO2 de l’atmosphère. Malgré cela, une  étude indique que les crédits carbone certifiés par l'ONU n'empêchent pas la déforestation.
  • Énergies renouvelables : le but est de financer des installations d’énergie solaire, éolienne ou hydroélectrique pour "remplacer" les sources d’énergie fossile.
  • Efficacité énergétique : afin d'améliorer l’efficacité énergétique des bâtiments, des appareils et des industries.

Problème, les crédits carbone font débat, puisque compenser ne permet par définition pas de réduire les émissions de gaz à effet de serre. Rappelons que  le secteur aérien représenterait au moins 7,3% de l’empreinte carbone de la France  selon un rapport de B&L évolutions.

Participer à des projets locaux 

Outre l’achat de crédits carbone qui est controversé, vous pouvez participer à des projets locaux pour compenser vos émissions. Cela peut inclure :

  • Jardinage communautaire et plantation d’arbres : Il s'agit ici de participer à des initiatives locales de reforestation ou de verdissement urbain.
  • Programmes de compostage et de recyclage : Le but est de réduire les déchets envoyés à la décharge, ce qui diminue les émissions de méthane.
  • Promotion des transports durables : L'intérêt étant de soutenir ou d'utiliser des moyens de transport moins polluants comme le vélo, la marche, ou les transports en commun.

Réduire et Optimiser Ses Voyages

La meilleure manière de compenser son empreinte carbone reste d'opter pour d'autres alternatives que l'avion. Si le voyage est professionnel, vous pouvez privilégier les réunions virtuelles ou en visioconférence. Si le voyage est indispensable, pensez au train ! Pour les distances courtes à moyenne, ce mode de transport pollue beaucoup moins que l'avion. Mais si vous devez absolument prendre l'aéronef, évitez les vols avec escales : ce sont les phases de décollage et d'atterrissage qui consomment le plus de carburant.

Pour aller plus loin : " Vacances écolo, mode d'emploi " 

En bref, compenser son voyage en avion est une démarche responsable qui contribue à la lutte contre le changement climatique. Toutefois, ce mode de transport  reste incompatible avec un mode de vie "bas carbone" et la meilleure solution reste de ne pas le prendre. En attendant, vous pouvez calculer votre empreinte carbone avec l'outil de l'ADEME" Nos Gestes Climat" .

Pensez-vous que la compensation carbone est une solution efficace pour réduire l'impact environnemental des vols en avion ?

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Voyage en avion : des conseils pour limiter son empreinte carbone

Vous voulez voyager sans contrarier votre conscience écologique ? On vous a répertorié 5 conseils pour diminuer votre empreinte carbone lorsque vous voyagez.

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Alors que l’avion transporte chaque année toujours plus de passagers (4,2 milliards en 2018, 8,2 milliards d'ici 2037 selon l’Association internationale du transport aérien), la tendance du “flygskam”, ou honte de prendre l’avion, ne cesse de prendre de l’ampleur en Europe. Le secteur aérien est ainsi régulièrement pointé du doigt pour son impact négatif sur l’environnement. Et pour cause : un aller-retour en avion à Bali émet autant de CO2 qu'une année de vie en France.

Si l’avion est à l’origine d’une pollution importante, certaines attitudes peuvent toutefois contribuer à limiter l’empreinte carbone. A l’aide du cabinet de conseil CGI Business Consulting, nous avons listé 5 conseils :

1. Éviter les vols intérieurs

Sur une même distance, le TGV émet 40 fois moins de CO2 que l’avion. Quand on sait qu’en France, le réseau à grande vitesse est développé, ce chiffre devrait nous interroger. Bien souvent, les temps de trajets sont comparables. Un Paris > Marseille, c’est seulement 3h05 en TGV… et presque le même temps en avion si on additionne le temps des contrôles de sécurité, d’embarquement, de récupération des bagages à l’aéroport et celui de la navette pour gagner le centre-ville.

Bien sûr, parfois le réseau ferroviaire n’offre pas une alternative raisonnable à l’avion. N’oublions pas que pour les courtes et moyennes distances, il y a le covoiturage ou le bus.

Lire aussi :

Youth 7 : les jeunes appellent le G7 à agir contre les inégalités

Par ailleurs, nombre de voyageurs s’insurgent de voir le prix d’un trajet en avion moins cher que son équivalent en train. Certains mettent en avant l’incohérence de l’absence de taxation sur le kérosène. Sous pression, les politiques en prennent peu à peu conscience. Jeudi dernier lors du Youth 7 à Paris, Brune Poirson, secrétaire d’État auprès du ministre de la Transition écologique, déclarait : “Il y a une chose que j’ai apprise du mouvement des gilets jaunes : c’est dingue que les Français payent une taxe carbone sur l’essence de leur voiture mais aucune sur un vol en avion”. Cela va-t-il changer ? Affaire à suivre.

2. Voyager plus léger

Si les quatre milliards de passagers annuels allégeaient de 100 grammes avant d’embarquer, 50.000 tonnes de carburant seraient économisées chaque année… Soit l’équivalent de 1.000 vols Paris > Bombay !

3. Privilégier des compagnies éco-responsables

Des compagnies déversent moins de CO2 que d’autres dans l'atmosphère. Certains sont jusqu’à 63% plus efficaces. Atmosfair, une organisation allemande à but non-lucratif qui propose des compensations pour gaz à effet de serre émis par les avions, a listé ces compagnies. Pour les vols d’une distance entre 800 et 3.800 km, privilégiez Latam Brasil, TUI Airways ou Thomas Cook et Air France. Pour des vols supérieurs à 3.800 km, ce sont TUI Airways, Air Canada et KLM qui sont les compagnies les plus éco-responsables.

4. Favoriser les vols direct

Eviter les escales contribue à réduire l’empreinte carbone. La consommation de kérosène est en effet accentuée lors des décollages et atterrissages. Par exemple, un vol direct Paris > Bangkok sans escale relâche 423 kg de CO2 par passager. En s’arrêtant à Dubaï, ce même passager “émettra” 200 kg supplémentaires.

5. Compenser vos émissions de gaz à effet de serre

A défaut de ne pouvoir éviter l’avion sur les longues distances, il est possible de compenser vos émissions. Vous pouvez vous diriger vers des associations ou des entreprises qui ont pour mission de planter des arbres, protéger des forêts existantes ou investir dans les énergies renouvelables, à l’image de ReforestAction ou Eco Trees.

Célia Sommer

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Comparateur de transports

Comparateur de transports beta, comment fonctionne ce comparateur .

Ce calculateur vous permet de comparer, pour n'importe quelle origine et destination (départ - arrivée) :

  • La quantité de CO2e émise
  • Le temps de trajet
  • Une estimation du prix

Et ce pour 6 modes de transport différents : vélo, train, autocar, voiture thermique, voiture électrique et avion. S'il vous en faut plus, n'hésitez pas à nous écrire, c'est peut-être pour bientôt ;)

(1) CO2 : comment sont calculées les données ?

Le comparateur transports GreenGo affiche 2 métriques CO2 différentes pour un trajet donné :

  • Les émissions de CO2e (CO2-équivalent) par personne , exprimées en kilogrammes pour chaque mode de transport
  • Le % de quota CO2e par personne (%) : pourcentage du quota CO2 théorique par an et par personne, afin de limiter le réchauffement à moins de 2°C à horizon 2100, soit 2 tonnes de CO2. Ce pourcentage est obtenu en divisant les émissions de CO2e par 2 tonnes.

De manière générale :

  • Calcul : les émissions de CO2e sont calculées en multipliant la distance par le facteur d'émission (FE) du transport correspondant (distance x FE). Le quota % en est déduit en divisant par 2 tonnes. Dans le cas d’un trajet aller-retour, les émissions sont celles du trajet complet aller-retour.
  • Distance : les distances sont estimées en agrégeant diverses solutions technologiques, comme Google Maps ou Tictactrip par exemple.
  • Facteurs d'émissions : les facteurs d'émissions sont majoritairement issus de l'ADEME, via la Base Empreinte et le simulateur Mon Impact Transport d’Impact CO2. Plusieurs facteurs d'émissions peuvent s'appliquer pour un même mode de transport (par ex train TER vs. TGV, avion court vs. long courrier etc.). Plus de détails ci-dessous.
  • Périmètre des émissions : Sont incluses les émissions directes, la construction des véhicules (fabrication, maintenance et fin de vie) et la production et distribution de carburant et d'électricité. La construction des infrastructures (routes, rails, aéroports...) n'est pas incluse.
  • Nombre de personnes : le nombre de passagers est également pris en compte dans le calcul des émissions et influe principalement sur l'affichage des résultats dans le cas de la voiture, les données étant présentées par personne et non dans l'absolu.

Principales hypothèses retenues pour chaque mode de transport, concernant l'estimation des émissions de CO2 (non exhaustif) :

  • Vélo (non électrique) : l'impact carbone de la fabrication du vélo est considérée comme négligeable (source :  Impact CO2 ).
  • Train : pour les trajets en France, le facteur d'émission retenu est différencié selon le type de train utilisé : TGV 3.3 gCO2e/pers.km, Intercités 5.9 gCO2e/pers.km, TER 31.7 gCO2e/pers.km, RER/Transilien 9.4 gCO2e/pers.km, métro 4.0 gCO2e/pers.km (source : données 2021 de la  Base Empreinte  de l’ADEME). Les facteurs d'émissions sont également différenciés pour la plupart des pays d'Europe lorsque disponibles (voir ADEME Base Carbone, les pays sont en cours d’intégration), à défaut, le facteur d’émissions par défaut est celui de la France. Le trajet en train utilisé pour la distance est le trajet le plus court en temps à ces dates.
  • Bus : le facteur d'émission utilisé est celui de l’item « Autocar » de l'ADEME, soit 29.4gCO2e/pers.km (source :  Impact CO2 ) . Il n'est pas différencié selon le type de bus ou le taux de remplissage. Le trajet en bus utilisé pour faire le calcul est le trajet le plus court en temps à ces dates.
  • Voiture électrique : le facteur d'émission utilisé est celui de l'ADEME, pour un véhicule coeur de gamme compact, soit 103.4 gCO2e/km (source :  Impact CO2 ) , étant noté que 80% des émissions de ce facteur sont liées à la fabrication du véhicule (83.6 gCO2/km), pour seulement 20% à son utilisation (19.8 gCO2/km). Dans le cas d'un trajet à plusieurs personnes, le même facteur d'émission est utilisé, avec des émissions divisées par le nombre de personnes (impact du poids des personnes négligé).
  • Voiture thermique : le facteur d'émission utilisé est celui de l'ADEME, pour un véhicule diesel coeur de gamme compact, soit 217.60 gCO2e/km (source :  Impact CO2 ) , étant noté que 88% des émissions de ce facteur sont liées à l'utilisation du véhicule (192.0 gCO2e/km) et 12% à sa fabrication (25.6 gCO2e/km).
  • Avion : les facteurs d'émission sont issus de l'ADEME (source :  Impact CO2 ) . Ils incluent les effets de traînées et sont différenciés selon la distance : court courrier (< 1000km) 258gCO2e/pers.km, moyen courrier (1000-3500km) 187gCO2e/pers.km, long courrier (> 3500km) 152gCO2e/pers.km. Les facteurs ne sont pas différenciés selon le type d'avion utilisé, le type de carburant, la compagnie aérienne ou le taux de remplissage effectif. Le vol utilisé pour le calcul est celui le plus susceptible d’être choisi par le voyageur à ces dates, selon des critères de prix, nombre d’escales et temps. 

Cas particuliers :

  • Cas du porte-à-porte : lorsque la case "Afficher les trajets porte-à-porte" est cochée, les émissions de l'intégralité du trajet d'un point A à un point B sont calculées. Ainsi, un trajet en train ou en avion peut par exemple inclure un trajet en voiture ou en transport en commun pour les premiers ou derniers kilomètres, avec les émissions CO2e correspondantes.
  • Cas des trajets incluant un ferry : lorsque le trajet inclut une portion en ferry, un facteur de 300 gCO2e/pers.km est retenu pour la portion (source : calculateur Bon Pote / futur.eco).

(2) Temps : comment sont calculées les données ?

  • Le temps est estimé à partir de plusieurs solutions technologiques (APIs) pour les différents modes de transports (Tictactrip, Google Maps, ViaMichelin...)
  • Le temps est affiché uniquement pour le trajet aller.
  • Le temps inclut également les temps d'attente en gare ou en aéroport pour le départ et l'arrivée (marge de sécurité pour le départ + temps d'attente des bagages pour l'avion) selon le schéma suivant : 15 min pour le train ou bus (autocar), 1h15 pour un avion court courrier, 1h45 pour un moyen courrier et 2h30 pour un long courrier.
  • Lorsque la case "Afficher les trajets porte-à-porte" est cochée, le temps affiché vaut pour l'intégralité du trajet (premiers et derniers kilomètres inclus, en transports en commun si disponible, en voiture sinon). 
  • Lorsque la case "Afficher les trajets porte-à-porte" n'est pas cochée, le temps affiché vaut seulement pour les trajets gare à gare (train, bus) ou aéroport à aéroport (avion), temps d’attente en gare ou en aéroport inclus.

Spécificités selon les modes de transports : 

  • Train et bus : nous affichons le temps des trajets en train ou bus les plus courts en temps à ces dates.
  • Avion : nous affichons le temps du vol le plus susceptible d’être choisi par le voyageur à ces dates, selon des critères de prix, nombre d’escales et temps.

(3) Prix : comment sont calculées les données ?

  • Le prix est estimé à partir de plusieurs solutions technologiques partenaires (APIs) pour les différents modes de transport, par exemple et non-exhaustivement : Tictactrip, Google Maps…
  • Dans le cas d'un trajet aller-retour, le prix aller-retour est affiché.
  • Le prix concerne uniquement le trajet et n'inclut pas l'achat ni l'entretien des différents véhicules.

Prix affichés et principales hypothèses retenues pour chaque mode de transport (non-exhaustif), concernant les prix  :

  • Vélo : le prix est considéré comme nul en règle générale (pas de péages, achat / entretien et ravitaillement non inclus).
  • Train : pour une journée et un trajet donné, le prix minimum trouvé et le prix moyen s'affichent (idem pour un aller retour sur aller + retour). Les prix affichés sont les prix standards, hors cartes de réductions éventuelles (avantage adulte, famille, etc.) et peuvent donc se révéler plus avantageux dans les faits selon les cas. 
  • Bus : pour une journée et un trajet donné, le prix minimum trouvé et le prix moyen s'affichent (idem pour un aller retour sur aller + retour). Les prix affichés sont les prix standards, hors cartes de réductions éventuelles.
  • Voiture électrique : le prix affiché inclut les frais de recharges pour un trajet en Europe (estimés à 0.10€ / km pour des trajets sur autoroute), ainsi que les péages.
  • Voiture thermique : le prix affiché inclut l'essence ainsi que les péages.
  • Avion : le prix affiché est celui du vol le plus susceptible d’être choisi par le voyageur à ces dates, selon des critères de prix, nombre d’escales et temps.
  • Cas du porte-à-porte : lorsque la case "Afficher les trajets porte-à-porte" est cochée, les prix des transports en commun ou de la voiture pour les premiers et derniers km sont inclus dans le prix affiché pour les modes de transport concernés (train, bus, avion).
  • Cas des trajets incluant un ferry longue distance ou l’eurotunnel : lorsque le trajet inclut une portion en ferry supérieure à 20km ou l’eurotunnel, un supplément s’applique :  200€ pour une voiture (divisé par le nombre de passagers) ou 100€/passager pour vélo, train et bus.
  • Cas des trajets incluant un ferry courte distance : lorsque le trajet inclut une portion en ferry inférieure à 20 km, un supplément s’applique : 40€ pour une voiture (divisé par le nombre de passagers) ou 10€/passager pour vélo, train et bus.

Pour les trajets d'une relative complexité (multiples correspondances, plusieurs pays ou pays hors Europe par exemple), le prix est susceptible de ne pas être trouvé et sera indiqué comme "Non trouvé" ou par un symbôle "-".

À propos de l'empreinte carbone des transports en France

D’abord, qu'est-ce que c’est l'empreinte carbone des transports .

L'empreinte carbone correspond à la somme des gaz à effet de serre (GES) émis directement ou indirectement par une activité en particulier. Ces gaz contribuent au réchauffement climatique et à la pollution atmosphérique. L'empreinte carbone des transports concerne donc spécifiquement les GES émis par tous les modes de transport, qu'il s'agisse des voitures, camions, trains, avions, bateaux ou tout autre moyen utilisé pour se déplacer.

Ces gaz à effet de serre sont mesurés en tonnes d'équivalent CO2 (CO2e). En fait, le CO2 est le principal gaz à effet de serre émis par la combustion de carburants fossiles, mais il n'est pas le seul ! Les transports émettent aussi d'autres GES, comme le méthane (CH4) et le protoxyde d'azote (N2O), qui sont respectivement 28 et 265 fois plus réchauffants que le CO2. 

Pour mesurer correctement l'empreinte carbone des transports, il faut bien sûr prendre en compte les émissions directes provenant de la combustion des carburants, mais pas que ! Il faut aussi compter toutes les émissions indirectes, notamment des émissions générées par la fabrication des véhicules, l’extraction et le raffinage des carburants, l’entretien des équipements de transport, etc. 

Et oui, le calcul de l’empreinte carbone des transports ne se limite absolument pas au carburant consommé !

L’évolution des émissions de GES des transports sur ces dernières années 

Maintenant, jetons un coup d'œil sur les niveaux d’émissions de GES dûes aux transports sur ces dernières années. 

En France, ces émissions de CO2 ont augmenté de +30% entre 1990 et 2019, selon le Ministère de la Transition Écologique. Cela signifie qu’elles sont passées de 112 à 146 millions de tonnes équivalent CO2. Cela est notamment dû à l'augmentation des trajets en voiture et en avion sur ces dernière années. 

L’année 2020 a été bien particulière comme nous savons tous, ce qui a entraîné une baisse historique des émissions de carbone de -9,6% (certainement la seule bonne nouvelle de cette crise sanitaire). Mais en 2021, les émissions de gaz à effet de serre du pays sont reparties à la hausse (+ 6,4 %) par rapport à l’année précédente, avec entre autres la reprise des déplacements et des activités touristiques.  

Mais alors, quelles actions peuvent être menées pour réduire l'impact environnemental des transports ?

Il existe plusieurs actions que nous pouvons tous mettre en place pour réduire l'impact environnemental des transports. Bien sûr, la première chose à faire est de choisir des modes de transport plus doux et bas-carbone comme le vélo ou le train, ou alors de privilégier le covoiturage ou les transports en commun. Si vous n’êtes pas prêts à dire au revoir à la voiture, alors vous pouvez déjà opter pour une voiture électrique. 

Enfin, il nous semble important de signaler que chaque geste compte, même quand il s'agit du choix de transport emprunté pour partir en vacances ou en week-end !

Quelques chiffres sur le tourisme et les transports en France

Si vous ne le saviez pas encore, la France est une superstar du tourisme depuis plus de 30 ans. Nous sommes la première destination touristique mondiale avec près de 90 millions de visiteurs étrangers chaque année. Mais quel impact cela a-t-il sur notre chère planète ?

Le tourisme est une véritable machine économique dans l'Hexagone, représentant environ 8 % du PIB et générant 2 millions d'emplois. Mais aïe nous avons également une médaille moins prestigieuse : le tourisme est responsable de 11% de nos émissions nationales de gaz à effet de serre. Ça fait très cher les selfies avec la Joconde, tout ça !

Et devinez quoi ? Parmi les émissions de CO2 liées au tourisme, 77% sont dues aux transports. Dans ce domaine, l'avion est le grand gagnant (ou perdant, tout dépend du point de vue…) avec 53% des émissions ! Pas très étonnant quand on sait qu’un aller-retour Paris-Marseille en avion pèse déjà 0,3 t de CO2, et que pour un aller-retour Paris-Sydney, nous parlons de 5,2 t de CO2 ! 

Inutile de dire que cela dépasse largement notre quota recommandé de 2 tonnes de CO2 par an pour contenir le réchauffement climatique sous les 2°C à horizon de 2100…

La voiture n’est pas mal non plus avec 34% des émissions de carbone liées au transport dans le tourisme, tandis que le bateau ne représente que 12%. Le train et le bus sont les bons élèves de la classe et représentent moins de 1% de l’empreinte carbone des transports touristiques en France.

Heureusement, on a aussi une bonne nouvelle ! Selon l’ADEME, nous observons une demande croissante pour un tourisme plus local et durable.

Comparaison et calcul de l’empreinte carbone des différents modes de transport

Penchons-nous un peu plus en détail maintenant sur une question essentielle aujourd’hui : la comparaison de l'empreinte carbone des différents modes de transport. 

Que ce soit pour les trajets quotidiens ou les voyages longue distance, chaque choix a un impact.

Le calcul entre empreinte carbone, prix et temps de trajet d’un voyage en avion

Commençons par l'avion, souvent choisi pour les longues distances et les voyages internationaux. Malheureusement, les avions sont les plus grands émetteurs de CO2 parmi tous les modes de transport. 

Imaginez : un vol aller-retour de Paris à New York c’est environ 1,8 tonnes de carbone, soit presque la totalité du quota de 2 tonnes par personne qui est recommandé pour maintenir un réchauffement climatique à 2°C d’ici 2100 !

La raison pour laquelle l’avion est encore aujourd’hui privilégié, même sur des trajets courts, est qu’il peut être compétitif en termes de temps et de prix. Cependant, la rapidité du trajet est souvent biaisée car les aéroports sont presque toujours situés hors des villes, plus difficiles d’accès en transport. Le temps de trajet en avion ne compte pas non plus les temps d’attente irréductibles avant et après le vol.

L’objectif de notre comparateur de transport est alors de vous aider à facilement calculer le gain de temps ou de prix vs. la hausse de votre empreinte carbone si vous choisissez de partir en avion.

Le train, l’alternative éco-responsable pour limiter son empreinte carbone  

Le train est une option de transport très populaire en France, offrant une alternative beaucoup plus écologique que l'avion. Les émissions de CO2 par voyageur et par kilomètre sont considérablement plus faibles en train qu'en avion ou en voiture. De plus, le train offre généralement un grand nombre de trajets, ce qui en fait une option pratique pour les déplacements fréquents, avec un large choix d’horaires et de destinations. Pour les voyages nationaux ou régionaux, le train est certainement un excellent choix et permet de réduire notre empreinte carbone liée au tourisme.

Il faut tout de même admettre que l’inconvénient du train est bien souvent son prix, qui est souvent plus élevé que l’avion et parfois même que la voiture. Attention cependant à bien prendre en compte les cartes de réduction qui divisent souvent le prix du train par 2.

Malgré son lourd impact sur l’environnement, la voiture reste la solution préférée des français

Souvent privilégiée pour sa flexibilité et sa commodité, la voiture est le moyen de transport le plus utilisé en France. Cependant, elle est responsable d’importantes émissions de CO2 et a même tendance à afficher un bilan carbone par passager plus lourd que les autres modes de transport. Selon les calculs de l'ADEME, une voiture émet en moyenne 218 g de CO2 par kilomètre parcouru (source :  Impact CO2 ) contre seulement 2.4 g pour un TGV (source :  Impact CO2 ) !

L'achat du véhicule, son entretien, ainsi que le carburant et le stationnement peuvent rendre ces trajets plus coûteux que d’autres modes de transport. Mais son avantage est de permettre de se rendre n’importe où sans multiplier les correspondances ou moyens de déplacement. 

Il existe toutefois des solutions moins carbonées comme le covoiturage ou les voitures électriques. En optant pour un véhicule électrique ou en privilégiant le covoiturage, nous pouvons réduire notre empreinte carbone tout en économisant de l'argent sur les coûts de carburant.

A vélo, c’est carbone-zéro et plaisir à gogo ! 

Le vélo est le moyen de transport écologique par excellence. Il n'émet aucun CO2 et est très peu coûteux. Un autre avantage, et pas des moindres, des trajets en vélo est de profiter de jolis paysages tout en pratiquant une activité physique. Pour les longues distances, les vélos électriques peuvent être une bonne alternative pour limiter son empreinte carbone en profitant de la nature et pour un effort physique raisonnable. 

De plus, en France, de nombreuses villes disposent de pistes cyclables sécurisées, facilitant ainsi les déplacements à vélo.

Le calcul d’une empreinte carbone maîtrisée en bus et en autocar

Les bus et autocars sont une option de transport en commun économique et écologique, en particulier pour les voyages de groupe ou de longue distance. Les émissions de CO2 par passager en bus sont généralement beaucoup plus faibles que celles des voitures individuelles, grâce au grand nombre de voyageurs qu’il peuvent transporter. De plus, les compagnies de bus proposent une offre variée de trajets, ainsi qu’une bonne flexibilité aux voyageurs et des prix souvent très attractifs. 

Cependant, les trajets sont souvent plus longs en bus qu’en voiture, cela est dû à leur vitesse moyenne qui est plus lente et aux nombreuses pauses qu’ils doivent faire en route. Alors êtes-vous prêt à allonger votre temps de trajet et voyager en bus plutôt qu’en voiture pour réduire votre empreinte carbone ?

Que penser des émissions de carbone d’un trajet en bateau ou ferry ?

Enfin, pour les voyages en mer, les bateaux et les ferries peuvent être des options intéressantes afin d’éviter de prendre l’avion. Mais... si les émissions de CO2 varient en fonction du type de bateau et de la distance parcourue et ont parfois (ou même souvent) une empreinte carbone inférieure à celle de l'avion, leur impact est loin d'être négligeable ! 

Pour ce mode de transport, les émissions de CO2 par passager et par kilomètre dépendent notamment du choix de la cabine, mais aussi de la voiture à bord. Pour vous faire une idée, nous vous conseillons le calculateur spécialisé sur l'impact des ferry par l'excellent Bon Pote accessible à ce lien : https://bonpote.com/ferry-calculer-en-1-minute-son-empreinte-carbone/

En définitive, chaque mode de transport a ses avantages et ses inconvénients en termes d'empreinte carbone, de prix, de nombre de voyageurs et de nombre de trajets proposés. Si vous cherchez à calculer et réduire votre empreinte carbone, privilégiez les options comme le train, le vélo ou le bus. Cependant, dans ce cas là il vous faudra peut-être accepter de payer plus cher ou de passer plus de temps à vous déplacer.

Comment utiliser notre comparateur de transport et calculateur de CO2 ?

Notre comparateur peut être utilisé dans de nombreuses situations. C’est avant tout un très bon outil d’aide à la décision si vous êtes en train de planifier des vacances et que vous ne savez pas quel moyen de transport vous voulez/pouvez prendre. Dans ce cas là, notre comparateur peut vous aider à mesurer la réelle différence de temps de trajet porte à porte entre tous les modes de transport disponibles. Vous pourrez aussi y comparer les prix et ainsi choisir la solution la plus adaptée. 

Mais évidemment notre comparateur a aussi pour missions de vous faire prendre conscience de l’impact environnemental de chaque mode de transport et ainsi faire entrer l’empreinte carbone dans votre processus de décision. 

Vous pourrez utiliser notre calculateur Temps-Prix-Impact carbone pour vous sensibiliser vous-même mais aussi votre entourage à ces questions écologiques. Selon nous, cette vue comparative par mode de transport permet de se rendre compte plus facilement des conséquences de nos choix de transport. L’avantage de cet outil est qu’il vous permet d’évaluer aussi bien des petits trajets du quotidien que de longues distances à l’international. 

Usez et abusez de notre comparateur pour évaluer vos trajets, calculer le meilleur ratio et partagez-nous ce que vous en avez appris ! 

Pourquoi le comparateur GreenGo est-il parfois en mode dégradé ?

En raison d'une forte charge, le comparateur GreenGo peut s'avérer couteux à opérer : entre 0.05€ et 0.10€ la requête !

Selon les pics d'utilisation et afin de faire perdurer ce comparateur, les résultats pourront être partiellement "dégradés" afin de limiter les coûts. Nous remettons à zéro nos compteurs tous les jours, donc le comparateur aura plus de chances de fonctionner complètement tôt dans la journée.

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5 astuces pour réduire son empreinte carbone en vacances

Partir en vacances sans trop polluer, c'est possible. à condition de prendre en compte plusieurs paramètres avant de partir. mais aussi sur place. voici 5 conseils pour limiter son empreinte carbone en vacances..

À chaque départ en vacances son organisation. Transport, alimentation, hébergement, bagages... et si vous preniez le temps de la reconsidérer pour adopter un mode de vacances écoresponsable , et ainsi réduire votre empreinte carbone ?

Quel moyen de transport choisir pour réduire son empreinte carbone en vacances ?

En vacances, le déplacement est bien souvent la partie du voyage qui pollue le plus. L’avion, les bateaux et ferry sont des moyens de transport qui consomment beaucoup. Mieux vaut ainsi privilégier : les voyages en train, moins énergivores et tout aussi agréables.

Et si vous avez envie de partir à l’étranger, le service ferroviaire offre le choix de nombreuses destinations desservies partout en Europe. Selon la SNCF, voyager en train c’est en moyenne 90% de CO2 en moins qu’un voyage en avion ou en voiture. Seul bémol : le prix reste parfois élevé et difficilement abordable pour les petits budgets. Pour les personnes qui ont moins de moyens, le bus peut donc constituer une alternative, pour certains trajets du moins.

⋙ Comment limiter ses frais bancaires lorsque l'on part en vacances ?

Quelle alimentation privilégier pour limiter son empreinte carbone ?

Partir en vacances vers de nouvelles destinations, c’est aussi l'occasion de goûter à la gastronomie locale. Le moment de faire la part belle aux produits locaux et biologiques. L’objectif : réduire au maximum les émissions liées à l’acheminement de nourriture. Par exemple, si vous êtes en Bretagne , évitez les avocats en provenance du Mexique .

Mais au-delà de la provenance, il est utile de savoir identifier les types d’aliments les plus polluants... Sans surprise, les produits d'origine animale émettent entre 10 et 50 fois plus de gaz à effet de serre que ceux d'origine végétale. L' élevage est responsable de 14,5 % des émissions de gaz à effet de serre , d'après le dernier rapport de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) publié en 2013. Et pour aller faire vos courses, n'oubliez pas de prendre votre sac en toile pour ne pas demander un sac plastique !

Vers quel type d'hébergement se tourner pour des vacances écoresponsables ?

Le choix de l’hébergement est primordial. Si vous préférez l'hôtel, optez pour des établissements qui mettent en œuvre des démarches RSE (responsabilité sociétale des entreprises) ambitieuses. Leur particularité ? Ces établissements utilisent des sources d’énergies renouvelables tout en réduisant leur production de déchets.

Autre point positif : ils se préoccupent également de leur consommation d’énergie et d’eau. Il existe d’autres labels, que ce soit pour les locations de gîtes et les chambres d’hôtes. Par exemple, le label écologique communautaire qui met en avant les services plus respectueux de l’environnement. Et si vous voulez faire plus d'économie d'énergie, faites attention à ne pas trop changer les draps et les serviettes.

⋙ Quelles sont les aides financières pour partir en vacances ?

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Limiter ses achats pour consommer responsablement

Lorsque vous êtes en voyage, vous pouvez être tenté de rapporter des souvenirs pour vos amis ou votre famille : des tasses, des badges, des magnets… Miser sur des produits fabriqués localement plutôt que ceux conçus à l’étranger. Vous pouvez jeter votre dévolu sur les objets de seconde main dans les friperies, brocantes ou vide greniers. L’occasion de dénicher des pièces uniques !

Bien contrôler sa valise avant de partir en vacances

Enfin, sachez qu'il est possible d’agir sur l’empreinte carbone de son voyage dès le bouclage de sa valise. Par exemple, pour les produits d’hygiène, les gel ou shampooings miniatures en plastique sont à bannir. Vous pouvez les remplacer par des savons solides (qui prennent aussi moins de place dans vos bagages). Le choix de certains produits peut aussi vous éviter de polluer l’endroit de vos rêves. Par exemple, pour votre crème solaire, mieux vaut la choisir sans nanoparticules et autres ingrédients toxiques à l’intérieur afin d’éviter d'abîmer les milieux marins. Veillez également à mettre tout ce dont vous avez besoin dans votre valise, pour éviter de racheter sur place !

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Sur le même thème :

⋙ Qu'est-ce que le bilan carbone et comment est-il calculé ?

⋙ Quels sont les pays qui ont un bilan carbone négatif ?

⋙ Empreinte carbone des Français : quels sont les principaux postes d'émission de CO2 ?

Transport, alimentation, bagages... : voici 5 astuces pour baisser son empreinte carbone en vacances.

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Tout savoir sur les notes de frais d’avion

amandine-dujardin

Même si vous faites tout pour réduire votre empreinte carbone, certaines situations vous obligent à prendre l’avion dans le cadre de vos missions professionnelles… Et si vous êtes là, c’est que vous souhaitez connaître les modalités de remboursement forfaitaire pour ces voyages . Cela tombe bien, car ce guide sur les notes de frais d’avion vous explique tout !

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Comment se faire rembourser ses frais d’avion ? .css-13mgp9{pointer-events:none;position:absolute;top:0px;width:100%;} .css-znb96t{height:50vh;width:var(--chakra-sizes-full);}

Vos frais de déplacement en avion peuvent être remboursés par votre entreprise s’ils sont réalisés dans le cadre professionnel. Pour cela, vous devrez présenter un justificatif de paiement au service concerné . 

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Quelle politique de remboursement pour les vols en avion ?

Du côté de l’entreprise, il est important d’ encadrer ces voyages par le biais d’une politique stricte . 

Par exemple, vous pouvez exiger des salarié·es qu’ils précisent : 

le canal de réservation utilisé ; 

les frais accessoires à la réservation ; 

la classe choisie (éco, première classe ou business) s’ils souhaitent obtenir un remboursement. 

Vous pouvez aussi interdire les déplacements en avion si une option en train est disponible le même jour sur le même trajet. Cela aura pour effet de réduire l’empreinte carbone des transports au sein de votre entreprise et de limiter l’édition de fausses notes de frais .  

Les frais annexes aux vols en avion sont-ils remboursables ?

En général, lorsque l’on se déplace en avion, nous n’avons pas seulement notre billet à payer. 

Voici les frais souvent concernés par les voyages longue distance : 

les frais de bouche (sandwicherie, restaurant, repas d’affaires, etc.) ; 

les autres frais de déplacement local (bus, notes de frais taxi ou Uber , etc.) ; 

les frais d’hébergement (hôtel, Airbnb, camping, etc.) ; 

les frais de représentation ; 

les dépenses imprévues, etc. 

Est-il possible de récupérer la TVA sur un billet d’avion ?

Les billets d’avion ne sont pas assujettis à la TVA. Il est donc impossible pour une entreprise de la récupérer. 

Sur le même sujet, voici comment récupérer la TVA sur les notes de frais . 

Notes de frais d'avion : ce qu’il faut retenir !

Pour résumer, le ou la salarié·e qui voyage en avion doit remplir une note de frais en bonne et due forme . Elle doit joindre une preuve d’achat et sa carte d’embarquement à sa demande de remboursement pour la valider. 

Et maintenant, voici la marche à suivre pour rédiger une note de frais conforme . 

La gestion des dépenses, c’est votre bête noire ? Shine vous aide à optimiser la gestion des remboursements de vos équipes ! 

Questions fréquentes

Quel justificatif fournir pour une note de frais d’avion  .

Le plus simple pour se faire rembourser un déplacement en avion est de fournir un reçu ou une facture. 

Est-il possible de récupérer la TVA sur les billets d’avion ?

Comme toutes les prestations de transport de personnes, la TVA sur les billets d’avion n’est ni récupération ni déductible. 

Quel moyen de paiement utiliser pour payer un billet d’avion dans le cadre de son travail ? 

Vous pouvez utiliser votre carte bancaire personnelle et vous faire rembourser via une note de frais ou vous pouvez opter pour une carte bancaire physique, virtuelle ou éphémère fournie par votre entreprise. Ainsi, vous n’aurez pas à avancer les frais à votre entreprise. 

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"Mes vacances décarbonées" : quand les créateurs de contenus font la promotion de voyages décarbonés

En train, en vélo, en voilier : on peut voyager et faire la promotion de voyages sans prendre l'avion. c'est l'objectif de créateurs de contenus, influenceurs sur les réseaux sociaux. 39 % des français consultent des comptes spécialisés dans le voyage..

Guillaume Payen a l’appareil photo greffé dans la main. Ce Montpelliérain de 25 ans, originaire de Bretagne, publie des vidéos et des photos de voyages sur Instagram depuis dix ans . Il partage ses balades, ses randonnées, ses sorties à vélo au quotidien.

Sa page Instagram est comme un livre d'or, une carte mémoire de ses pérégrinations : Luzech dans la Lot, Cordes-sur-Ciel dans le Tarn, une transhumance en Aubrac, le cirque de Mourèze près de Montpellier. Avec un mantra, voyager à côté de chez soi : "À une heure, 1h30 de Montpellier, ou de n’importe quelle ville accessible en train, tu peux avoir accès à des paysages hyper naturels. Quand tu vois sur les réseaux sociaux ou à la télévision, tu ne te dis pas que tu peux y avoir accès aussi facilement, aussi rapidement et aussi peu cher" . Grâce à un pass proposé en région Occitanie, il voyage pour dix euros par jour en illimité.

Depuis Nîmes (Gard), Guillaume nous emmène à Aigues-Mortes, une cité fortifiée, connue pour ses salins. "Il y a une grande étendue d’eau de couleur rose, le paysage est assez extraordinaire" , décrit le créateur de contenu. Une couleur étonnante, qu’il photographie et filme. "Le but sera de produire de petites vidéos pour montrer, en partant de Montpellier et de Nîmes que l’on peut accéder en train à la cité d'Aigues-Mortes." Et cette vidéo, il vient de la publier sur les réseaux sociaux.

La prise de conscience d'une poignée de créateurs de contenus

L'an dernier, l'ONG Greenpeace dénonçait dans un rapport   "des influenceurs sous influence du secteur aérien, grand émetteur de gaz à effet de serre" , avec des photos et des vidéos tournées aux quatre coins du globe. Ces voyages ont un impact sur le climat. Benjamin Martinie, alias Tolt, était l’un d’eux, à parcourir le monde avec sa caméra. Mais il y a cinq ans, changement de cap. Il décide d’arrêter de prendre l’avion. "Cela m’a poussé à questionner mon rapport au voyage et à redécouvrir des coins autour de moi que je n’aurais jamais découverts si j’étais resté dans cette idée qu’il faut partir loin pour voyager" , explique Benjamin.

"Sur le début de mon activité de Youtubeur voyage, j’étais pas mal renvoyé à cette contradiction d’être soucieux de l’environnement tout en prenant énormément l’avion et en faisant la promotion de l’avion" , poursuit Benjamin. "À force de dissonance cognitive, un peu désagréable, cela m’a poussé à prendre cette décision qui fait que je suis beaucoup plus épanoui."

Encourager les transports alternatifs

Il l’assure, il ne se sent "pas lésé" , et "ne ressent pas de manque" . Alors, Benjamin voyage autrement. Ces derniers mois, il est par exemple parti en Sicile en train, grâce à des wagons chargés sur un ferry, en Corse à la voile : "C’est exceptionnel. Je recommande : s'endormir au large des côtes de la France pour se réveiller quelques heures plus tard, perdu au beau milieu de la Méditerranée avec le soleil qui embrase l’horizon, avec les dauphins, puis les sommets enneigés au loin de la Corse."

Benjamin compte 170 mille abonnés sur Instagram et YouTube où il publie des photos de ses voyages, partage des conseils et des bons plans. L’an passé, le Youtubeur a créé Hourrail !, un média destiné à encourager les transports alternatifs à l'avion et la voiture.

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Son empreinte carbone divisée par 25

Depuis qu’il a arrêté de prendre l’avion pour ses vidéos, il a divisé son empreinte carbone par 25. "Le marketing et le développement de l’aérien nous a fait croire que les vacances commençaient au moment où l’on arrivait à destination. C’est vraiment dommage, car on peut prendre du plaisir dès que l’on passe le bas de sa porte, où l’on s’installe dans le train. Le plaisir peut arriver bien avant d’arriver à destination" , soutient le créateur de contenus.

Parmi ses projets à venir, Benjamin Martinie va faire un tour d’Europe des festivals de musique accessibles sans avion et sans voiture : direction le Sziget à Budapest et le Cabaret vert dans les Ardennes françaises.

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COMMENTS

  1. Calculez l'empreinte carbone de votre vol

    Le calculateur de vols myclimate calcule la quantité des émissions de CO 2 qu'un avion émet par passager-ère sur la distance du vol. L'azote et les aérosols sont également pris en compte et convertis en CO 2. Le calcul se base sur des données de consommation moyennes d'avions court et long courrier typiques.

  2. Quelle est l'empreinte carbone d'un vol en avion ?

    Et pour tout voyage indispensable en avion, chacun peut compenser son empreinte carbone, un moyen d'agir pour le climat en contribuant à la neutralité carbone collective.

  3. Quel est le bilan carbone d'un vol en avion

    Le bilan carbone d'un vol en avion. En France, d'après le simulateur de l'ADEME, emprunter l'avion revient à émettre 229,97 gCO2e/km/personne. Mais qu'en est-il pour un vol en avion court, moyen et long-courrier ? L'ADEME chiffre les impacts :

  4. Calculatrice de bilan carbone

    Calculatrice du bilan carbone des vols. Vous pouvez entrer les données d'un maximum de 3 voyages en avion. Voyage aller-retour Vol aller. De : select. **. Pour : select. **.

  5. Empreinte carbone d'un avion : réduire ses émissions de CO2

    Qu'est-ce que l'empreinte carbone d'un avion ? Quand privilégier un trajet en avion ? Découvrez comment réduire les émissions de CO2 de vos trajets en avion.

  6. Quelle est l'empreinte carbone du transport aérien

    Le train, par exemple, émet en moyenne 90 % de CO2 en moins qu'un voyage en avion ou en voiture. De fait, l'initiative de l'Allemagne - vendre un abonnement offrant un accès illimité aux bus, métros et trains locaux à 49 €/mois - constitue un moyen d'inciter les voyageurs à délaisser l'avion ;

  7. Bilan carbone avion vs voiture : qui pollue le plus

    Selon le simulateur de l'ADEME, emprunter l'avion revient à émettre 229,97 gCO2e/km/personne en France faisant de l'avion le mode de transport le plus émissif. Dans le détail : le carburant représente 54,6 % de l'empreinte carbone ; les trainées de condensation engendrent 45,2 % du bilan carbone ;

  8. Comment calculer l'empreinte carbone de son voyage

    Dans cet article, nous allons vous montrer comment vous pouvez calculer l'empreinte carbone de votre voyage de manière technique, en examinant les différentes sources d'émissions, les méthodes de calcul, les facteurs de réduction d'empreinte carbone et les options de compensation.

  9. Empreinte carbone : comment compenser un voyage en avion

    Compenser son impact carbone auprès de la compagnie aérienne. Lors de l'achat d'un billet d'avion, vous trouverez une case correspondant à « garantir vol neutre en empreinte carbone ». Toutes les compagnies aériennes ne proposent pas cette solution.

  10. Compensez l'empreinte climatique de votre vol en avion

    Calculez l'empreinte carbone de vos voyages en avion. Comprenez l'impact environnemental de vos vols grâce à des facteurs de conversion fiables.

  11. Comment calculer et compenser les émissions de CO2 d'un vol en avion

    Il existe aujourd'hui plusieurs calculateurs en ligne afin de connaître et de potentiellement compenser l'empreinte carbone de son vol. De plus en plus de compagnies aériennes offrent ainsi la possibilité de compenser ses émissions dès l'achat de son billet.

  12. Empreinte carbone de l'avion : quelles conséquences

    Vous vous demandez quelle est l'empreinte carbone d'un vol en avion, et comment la réduire ? Cet article vous explique tout ce qu'il faut savoir sur le bilan carbone de l'aviation, et vous donne des conseils pour voyager plus vert. Le bilan carbone de l'aviation : une réalité inquiétante. Comprendre le bilan carbone.

  13. Calculez l'empreinte carbone de vos transports en voyage

    6 min. Au sujet de la pollution des transports, on a souvent tendance à stigmatiser l'avion. Mais qu'en est-il réellement ? Comment peut-on calculer l'empreinte carbone d'un transport ? Peut-on donner le bon dieu sans confession à la voiture ? Quelle est l'ampleur de la pollution de l'avion vs la voiture ?

  14. Quelle est votre empreinte carbone en voyageant en avion ou en voiture

    Vous trouverez ci-dessous des exemples de trajets effectués en avion ou à bord d'une voiture consommant 8,6 L/100 km. L'empreinte carbone serait évidemment moindre dans le cas d'une voiture hybride ou électrique, comme le démontre bien Carbone Boréal.

  15. Comment calculer l'impact carbone de ses voyages

    L'impact carbone, on peut le concentrer uniquement sur les transports, en calculant les émissions de CO2 par trajet sur une période donnée. Que l'on utilise la voiture, les transports en commun, l'avion, le bateau ou le train n'implique pas le même impact sur le climat en terme d'émissions carbone.

  16. COMPENSER MON EMPREINTE CARBONE QUAND JE VOYAGE

    Le secteur du tourisme étant particulièrement concerné par cette problématique d'empreinte carbone, certaines compagnies aériennes proposent, à l'achat de votre billet, de verser une somme d'argent pour compenser en partie l'impact de votre trajet en avion.

  17. Quel est le bilan carbone d'un trajet en avion ?

    L' empreinte carbone d'un trajet en avion est en moyenne de 0,26 kg CO2e par kilomètre et par passager1. Pour prendre des exemples concrets, voici l'impact carbone d'un passager pour certains trajets : 171 kg CO 2 e pour un vol Paris/Marseille ; 887 kg CO 2 e pour un vol Paris/New-York ; 1 476 kg CO 2 e pour un vol Paris/Tokyo 1.

  18. Calculer l'empreinte carbone de son trajet en avion

    Tout d'abord, le CO2. Pour ce faire, « il suffit de mesurer la distance entre les deux aéroports de référence, le modèle d'avion, et le nombre de passagers.

  19. Combien de tonnes de CO2 émet votre vol en avion

    Avec 33 900 km aller-retour en avion, votre trajet en avion émettra 6,65 tonnes de CO2 en moyenne. Pour compenser votre empreinte carbone, il vous faudrait planter 18 arbres! On vous laisse imaginer l'impact que cela peut avoir lorsque vous partez en famille.

  20. L'empreinte carbone d'un avion

    La fondation Good Planet a estimé le bilan carbone d'un aller-retour Paris Madrid à 176 kg de CO2par passager, pour environ 2 100 km. Pour la même pollution émise, il pourrait parcourir 100 000 km en TGV selon le calculateur de l'ADEME (Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'énergie).

  21. Comment limiter l'empreinte carbone de son voyage en avion

    Vous devez voyager en avion et vous vous inquiétez de votre bilan carbone ? ID vous donne quelques astuces pour tenter de réduire l'empreinte de vos voyages.

  22. Voyage en avion : des conseils pour limiter son empreinte carbone

    Voyage en avion : des conseils pour limiter son empreinte carbone. Vous voulez voyager sans contrarier votre conscience écologique ? On vous a répertorié 5 conseils pour diminuer votre...

  23. Comparateur de transports

    Ce calculateur vous permet de comparer, pour n'importe quelle origine et destination (départ - arrivée) : La quantité de CO2e émise. Le temps de trajet. Une estimation du prix. Et ce pour 6 modes de transport différents : vélo, train, autocar, voiture thermique, voiture électrique et avion.

  24. "Mes vacances décarbonées" : l'évasion sans claquer son bilan carbone

    Une nouvelle génération d'agences de voyages propose des vacances bas carbone à une clientèle plus soucieuse de l'environnement. Des séjours en train plutôt qu'en avion, des destinations en France et en Europe plutôt qu'à l'autre bout du monde. Reportage en Alsace.

  25. Il faut absolument réduire l'empreinte carbone: Prendre l'avion ...

    4 milliards de personnes prennent l'avion chaque année. Les compagnies aériennes et les constructeurs d'avions doivent réduire leur empreinte carbone et se sont donc fixé pour objectif de ...

  26. Comment réduire votre empreinte carbone en voyage

    Privilégiez les transports à faible émission de carbone, les hébergements écologiques, la nourriture locale, etc. Découvrez quelques moyens efficaces de rendre votre voyage plus écologique et moins nocif pour la planète. Privilégiez les transports à faible émission de carbone, les hébergements écologiques, la nourriture locale, etc. Passer au contenu principal LinkedIn. Articles ...

  27. 5 astuces pour réduire son empreinte carbone en vacances

    L'occasion de dénicher des pièces uniques ! Bien contrôler sa valise avant de partir en vacances. Enfin, sachez qu'il est possible d'agir sur l'empreinte carbone de son voyage dès le ...

  28. Note de frais avion : les subtilités

    Notes de frais d'avion : ce qu'il faut retenir ! Pour résumer, le ou la salarié·e qui voyage en avion doit remplir une note de frais en bonne et due forme. Elle doit joindre une preuve d'achat et sa carte d'embarquement à sa demande de remboursement pour la valider. Et maintenant, voici la marche à suivre pour rédiger une note de ...

  29. "Mes vacances décarbonées" : quand les créateurs de contenus font la

    En train, en vélo, en voilier : on peut voyager et faire la promotion de voyages sans prendre l'avion. C'est l'objectif de créateurs de contenus, influenceurs sur les réseaux sociaux. 39 % des Français consultent des comptes spécialisés dans le voyage.

  30. Constructions, déplacements, restauration… Les JO de Paris 2024 seront

    Et leur empreinte carbone ne dépassera pas celle d'un été touristique normal à Paris. Un avion décollant de l'aéroport de Roissy-Charles de Gaulle, en août 2024. (Photo : Miguel Medina ...